Les Jeux Olympiques d'Hiver en Corée du Sud ont démarré et ils ne véhiculent pas que les valeurs fraternelles de l'Olympisme. Le village olympique serait une véritable boîte à partouze. Mais ne faut-il pas que le corps exulte ?

Les JO d'hiver en Corée du Sud battent actuellement leur plein. Oui et c'est super, parce que ça permet de redécouvrir un tas de sport méconnus et tous plus chiants les uns que les autres. J'ai regardé 2-3 épreuves, j'avais l'impression de me promener dans l'agenda de Rama Yade pour la semaine à venir.

Aux JO d'hiver, il y a le patinage artistique qui consiste à regarder des couples faire des pirouettes en écoutant Philippe Candeloro dire que la dame a un joli petit cul et qu'il lui montrerait bien son triple axel, ou axel tout court selon le froid qu'il fait dans la patinoire.

Il y a le combiné  nordique, c'est du saut à ski puis du ski de fond. C'est comme si on regardait se déplacer tour à tour Emmanuel Macron et Gérard Collomb. 

Il y a le bobsleigh : des types qui glissent dans un boyau. Ils ont la même vie que les côtes de porc chez Gérard Depardieu. 

Et aussi le curling, énigme sportive totale puisqu'on a des gens qui balayent de la glace. On a l'impression de voir Ségolène Royal, si au pôle elle avait craqué pour Helnouck, un esquimau de la gauche caviar et que celui-ci l'obligeait à nettoyer l'igloo. 

Enfin il y a le skeleton, sorte de luge sur lequel le sportif s'allonge sur le bidou, la tête en avant avec un casque, ce qui le fait ressembler à un spermatozoïde super-pressé de rejoindre l'ovule, un de ceux de Laurent Delahousse, par exemple, qui se dit : "Il est trop beau Lolo, faut absolument perpétuer l'espèce et féconder tout le monde afin que d'ici 20 ans la France ne soit plus qu'une immense pub Hugo Boss".

Les athlètes, qui ont une vie pourrie parce que tous ces sports ont le même intérêt qu'un tour dans un train fantôme quand on sort déjà avec un gothique, ont donc besoin de se défouler. Or sur les sites olympiques, il n'y a rien pour s'amuser. Pas une taverne de Maitre Kanter dans laquelle se déchirer à la binouse, pas un bistrot où faire son Loto Foot. Les coréens n'ont même pas le Keno, ce pays est un enfer.

Le seul mec un peu fun là-bas c'est Kim Jong-un, mais il est au nord. C'est l'équivalent de Dany Boon chez nous. Donc le sportif qui s'ennuie se tourne vers le sexe, activité millénaire qui a souvent déçu mais qu'on continue à pratiquer quand il y a rien d'autre. Le sexe c'est comme Joséphine Ange-Gardien à la télé mais en mieux produit. Et là, ça y va, les sportifs ont la même activité intime que les ours bruns au début du mois d'avril. 

Florent Amodio, ancien patineur artistique, dit, je cite : "Aux JO, il y a un sentiment de liberté totale, les émotions sont décuplées". En gros, ils vivent des choses fortes, donc ça les stimule et ils ont le corps à la même chaleur qu'une rose des sable du désert algérien quand un fennec qui a une cystite a fait pipi dessus. Moi c'est pareil, quand je fais une bonne chronique, j'ai envie de vous prendre un par un ici, avant de débouler tout nu dans le bureau de Mathieu Gallet et de lui crier : "Foutu pour foutu, éclate-toi, grand fou". Quand on a une victoire, on a le sang qui bout et on a envie de faire la chose, donc Benoit Hamon doit être toujours vierge. 

Ce sont 110 000 préservatifs qui ont été distribués dans le village olympique. Oui, pour 15 jours et 2925 athlètes, ça fait 38 préservatifs par sportif, soit plus de 2 par jour, en plus des entraînements et des compètes. Ces gens sont des bêtes. Le seul sur terre a voir autant la pêche, c'est Macron, qui ne dort jamais et le reste du temps s'agite.

Le village olympique, c'est Sodome et Gomorrhe. Une vaste cage à hamsters sans paille. Dès que Nelson Monfort a le dos tourné, paf c'est parti, un ukrainien avec une suédoise, une ghanéenne et un chilien,... Dans 9 mois vont naître des gosses de toutes les couleurs, ça va être les Télétubbies.

Les types carburent aux vitamines et tournent aux protéines, ils ont la patate. 38 préservatifs pour 15 jours, dans la vraie vie, quand on fait ça en un an, on est tellement fier de soi qu'on imprime sa face sur un T-shirt avec écrit "I'm the king". Moi, rien que de penser à Clara Morgane je suis claqué.

110 000 préservatifs, ça parait énorme, mais ce n'est rien à côté des jeux de Rio en 2016, où on en avait largué 450 000, c'est-à-dire que même les athlètes qui se disaient : "Roger, calmos, pense à ton lancer de disque", étaient pris d'une envie démoniaque de tortiller du bassin, comme Beyoncé ou le chanteur Antoine qui à Tahiti se serait assis sur un gros gros crabe. 

Des jeux qui furent propices aux rencontres, puisque sur le village olympique les rencontres sur Tinder, une appli de rencontres basées sur le court terme, 77 secondes à tout casser, avaient augmenté de 129%. Donc tous ces commentateurs, qu'on entend à la télé dire : "Oui, malheureusement, en ski acrobatique, Romain Sanchez, l'espoir de la discipline, a fait en tout et pour tout un roulé-boulé et a fini la tête dans une congère, Patrick", oublient de nous dire que c'est parce le zigue est épuisé, toute la nuit il s'est entrainé au planter de bâton dans son clic-clac avec 2 suisses, une norvégienne et un chien de traîneau qui passait par là, il est KO. 

C'est ça, les valeurs de l'olympisme, sérieusement, Pierre de Coubertin, vous avez cru que c'était Rocco ? Mais l'avenir du dopage, je vous le dis c'est le bromure, parce qu'il suffit de rester 6h dans sa piaule à la cool devant Louis la Brocante pour être en meilleure forme que tous ces malades du uque qui font exulter leur corps. Vous lâchez Mireille Mathieu ou l'abbé de la Morandais aux JO, en une journée, ils prennent chacun 12 médailles. Alors non au sexe et vive le sport.   

Légende du visuel principal:
Tanguy Pastureau
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