La reine Elizabeth est au 36ème dessous, ce qui est juste une expression, ça ne veut pas dire qu’elle a sali beaucoup de culottes. Il y a des divorces, un petit-fils qui s’est barré au Canada, c’est le seul migrant roux, bref, sa famille part en sucette, comme on dit chez les vendeurs de niniches de Quiberon.

La contraception, c’est formidable parce que ça signifie qu’on peut faire l’amour sans enjeu, juste pour le plaisir, sans se dire que 15 ans plus tard un être purulent sera chez vous en train de crever ses boutons d’acné au-dessus de ses Chocapic. Et s’il y a bien une famille qui devrait se mettre à la capote, ce sont les Windsor, en Angleterre, le pays de Boris Johnson, ce monsieur qui se coiffe chez Jardiland avec un gros râteau. 

Oui, parce que cette famille est dysfonctionnelle. Déjà, ce sont des gens qui vivent des aides, parce qu’eux ne bossent pas, donc ils font des bébés à la chaine pour toucher la CAF, le prince William en a déjà 3, il adore se reproduire, ou alors il fait une collection, on ne sait pas. Il n’a plus l’âge de collectionner les images Panini alors il s’est dit « les bébés, c’est bien », en plus il n’a pas eu de jumeaux, donc pas de doubles. 

A la tête de ce gang de profiteurs, il y a une vieille dame, la reine, ça fonctionne comme chez les abeilles, sauf qu’Elizabeth II n’est plus féconde, depuis 120 000 dodos. Cette être à part aime à se vêtir de couleurs somptueuses, en tous cas quand on est non-voyant, sinon on gerbe, et là, la malheureuse déprime. Elle vit dans le noir en tentant de s’entailler la jugulaire avec une photo d’Eddy de Pretto aux bords usés. Pourquoi cette dame, d’ordinaire gaie et ayant la patate, est-elle en train de chouiner ?, et bien à cause de sa famille. 

D’abord il y a eu l’affaire du prince Harry, ce crétin a toujours déçu sa mamie, parce que c’est un boulet. Il a passé sa jeunesse à 4 g, totalement déchiré, à tel point que Benoit Délépine et Gustave Kervern l’avaient approché pour tourner dans un film avec Depardieu, Poelvoorde et un baba au rhum. En 2005, lors d’un bal costumé, il s’était déguisé en nazi, chose à faire si vous voulez gâcher la bar-mitsvah du fils de votre frère qui en 82 vous a piqué votre copine. 

Et là, la dernière lubie du gusse, c’est de devenir indépendant, il veut travailler, alors qu’on le paye pour ne pas le faire, donc c’est un malade, il va finir à Sainte-Anne avec Arielle Dombasle et un monsieur qui crie « si je vous jure que François Bayrou peut faire un retour fracassant en politique ! ».

Pire, Harry, le prince maudit, cette raclure de toilettes en or, est en train de plaquer sa famille et ses obligations, nous on ne peut pas faire ça, si on téléphone à notre mère en lui disant « m’man, le poulet du dimanche midi, tu sais où tu peux te le mettre, bah au même endroit que celui du poulet que tonton il mange », ça risque de ne pas passer. 

Mais Harry c’est ok, il peut tout dire à sa mamie, parce qu’il a souffert, il a perdu sa mère enfant et maintenant il perd ses cheveux. Et les anglais ont inventé un terme pour ça, le Megxit, à cause de l’épouse de Harry, Meghan, -xit à la fin d’un mot, c’est quand on sort, Megxit, Brexit, l’Angleterre sort, de même, quand on dit « ah oui, ça m’excite », c’est qu’il est temps de sortir. 

De la personne, ou de la pièce, si on est Stéphane Plaza et qu’on a repéré un double séjour avec une jolie hauteur sous plafond et qu’un frisson vient nous parcourir la rate. Bref, les anglais, ces gens au physique aussi ingrat que le nôtre, en beau en tout dans le monde, il y a juste Alain Delon et Nathalie Kosciusko-Morizet, des gens à la retraite, les anglais ont désigné Meghan comme responsable du départ de Harry. 

La femme est cet éternel démon qui détruit le parcours de l’homme, de même en 70 on disait que Yoko Ono, épouse de Lennon, avait provoqué la séparation des Beatles, alors que non, ceux-ci ont réécouté leurs albums, se sont dit « sympa mais là il y a Stone et Charden qui déboulent avec L’aventura, on va pas pouvoir lutter », ils se sont répartis leurs biens, l’un a pris le LSD, l’autre les amphètes, un 3ème la beuh tandis que le 4ème, qui avait tapé un peu dans les 3 lots, sautait du balcon en hurlant qu’il était un albatros, et c’était terminé.

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