Tanguy Pastureau est sous le charme de Laurent Delahousse, et nous fait partager son admiration.

Laurent Delahousse est parfait. Il est beau, il a un regard tellement de velours qu'on a envie de le porter comme pantalon, et il y a plus de nuances de couleurs dans ses cheveux qu'un toucan n'en a sur ses plumes. Delahousse, c'est la perfection.

Si nous étions des meubles, il serait une table basse Roche Bobois en marbre et verre et nous, nous serions des guéridons Ikéa assemblés à la colle qui pue. Si j'étais Delahousse, je passerais la journée dans les WC de France Télé à me regarder dans le miroir et je dirais à Julian Bugier, s'il entrait : "Ça va Quasimodo ? Tu viens te recoiffer pour tenter de ressembler à Bibi ?". 

Mais je suis imparfait, comme nous tous ici, y compris les gens du public, car Dieu a bossé 6 jours sur Delahousse, le 7ème s'est reposé, et ensuite il n'avait plus de temps pour nous. Bref, c'est le mec ultime, et ses interviews sont toujours sensuelles, c'est le seul type de l'info qu'on regarde avec une boîte de Kleenex pas loin. Même s'il reçoit Gérard Jugnot en pull camionneur, il est tellement en demi-sourire qu'à la fin ça fait des sourires complets, et lui dit : "Bonsoir Gérard, je sens une émotion particulière dans vos yeux, ce pull, euh allez, est-ce un choix ou un appel au secours ?". Et l'autre, qui se dit : "Mon dieu, je vais jouir", parce que se retrouver face à Delahousse, c'est pareil que d'être devant son écran d'ordi sur Pornhub.com, sauf qu'au 20h, il est interdit d'être en slip. Et il se met à penser à un truc triste pour se retenir comme les Bronzés 3 et tombe en larmes.

Bref, dimanche, Laurent Delahousse recevait les Parisiennes, groupe composé de 4 dames, soit 4 de plus qu'il y en a dans Pink Floyd. Il y a Arielle Dombasle, la chanteuse perchée qui ne vieillit pas, Héléna Noguerra, Maréva Galanter, une tahitienne qui en a eu marre du soleil et des plages splendides et qui un jour s'est dit : "J'aimerais bien voir le périph, je suis sûre la ligne 13, je vais kiffer", et Inna Modja. Donc là Delahousse se dit : "Je vais parler de leurs origines, elles viennent toutes d'un coin différent du monde, youpi, vivre ensemble, Benoit Hamon-style hashtag life is an arc-en-ciel". Donc il dit : "Héléna, vous venez de Belgique, Arielle, de l'espace, Mareva de Tahiti (c'est cette île où des filles à poil attendent qu'il pleuve pour se doucher, j'ai vu ça il y a 20 ans dans un très très court documentaire), et Inna", et là c'est le trou, et un trou de Delahousse, ça fait pareil que pour nous, il a beau être superbe, on a tous les mêmes trous.

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