Bella Hadid est dans la tourmente cette top-model américaine de 22 ans est belle comme le jour, elle défile pour Victoria’s Secret, elle est riche, sa vie est aux antipodes de celle de Philippe Poutou. Mais sur internet, elle est accusée de racisme, la pauvre, et ce pour la raison la plus débile qui soit.

Les polémiques sont de plus en plus idiotes, on vit dans un monde de cons, ce qui pour moi est bien, parce que je n’ai pas un bagage énorme, mais je pense à l’auditeur d’Inter, ce petit être de gauche qui a 9 ans ½ déjà lisait Marx, avant de craquer vers 12 ans pour la social-démocratie, et bien il réalise qu’il est moins fait pour cette époque qu’un T-shirt « Fuck me I’m Famous » pour Arlette Chabot. 

Tenez cette semaine, la polémique mondiale n°1, parmi les 30000 polémiques nées sur les réseaux sociaux, ces antichambres de l’enfer où 100% des utilisateurs sont atteints du syndrome de la Tourette, et qui, quand Jenifer écrit « les loulous, voici mon nouveau single, je vous aime », répondent « va lécher des sexes de cerfs, pauvre taspé », ou de caribous s’il s’agit de québécois, la polémique là concerne Bella Hadid. Bella Hadid, c’est une top-model de 22 ans, soit 80 de moins qu’Alain Juppé, qui défile pour Victoria’s Secret, la marque de petits slips très hot qui plante des plumes dans les fesses des filles sur scène, Allain Bougrain-Dubourg de la Ligue de Protection des Oiseaux, par adhésion, enfile le soir des soutien-gorge Victoria’s Secret. 

Mais surtout, c’est une star du net, contrairement à Raymond Queneau, il faut dire qu’il est mort en 76. Or, dès que vous êtes une star, vous savez que des gens vont chercher à vous faire tomber, c’est pour ça que moi je suis peinard, juste par jalousie. Et là lundi la petiote ajoute une photo à sa story Instagram, la story, c’est une succession de photos et de vidéos censées retracer votre quotidien, par exemple sur celle de Guillermo Guiz, on le voit chez l’orthophoniste puis entouré de filles s’arrachant son T-shirt toujours tombant de manière nonchalante afin de dévoiler ses triceps et ses droits latéraux, tous ces muscles que moi je n’ai pas.

Donc Bella Hadid est dans un aéroport, car elle pollue la planète cette ordure, elle est assise face à une vitre derrière laquelle des avions attendant d’être remplis jusqu’à la gueule de touristes qui à cause de leur peur du décollage émettent la même odeur qu’une famille de moufettes en train de crever. Là elle lève la jambe, tel Fifi le cocker de ma tante, et photographie une de ses bottes, instant fashion, vide intersidéral, à part Melle Agnès qui est en PLS, tout le monde s’en tape. 

Elle met ça sur Instagram, hop, et là direct ça part, les internautes lui tombent dessus, pourquoi, parce qu’elle n’a pas vu que les avions en arrière-plan sont floqués de drapeaux de l’Arabie Saoudite et des Émirats Arabes Unis, ces riants pays où vous finissez en tôle si vous caressez en public la raie des fesses de votre conjoint, ce qui pourtant est la base d’une relation réussie, et même son accomplissement, qu’on enrobe de sentiments pour faire passer le truc. 

Bella Hadid se fait donc traiter de raciste parce qu’on l’accuse avec son pied d’écraser symboliquement les drapeaux de ces 2 pays, qui en arrière-plan sont placés sous sa semelle. C’est aussi con que si on disait de Franck Dubosc qu’il encourage la gérontophilie parce qu’il aurait posté une photo de lui sur le tournage de Camping 4 et que derrière on voyait Claude Brasseur en slip en train de lécher une glace 2 boules.

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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