Récemment, en lisant Vannity Fair, Tanguy Pastureau a découvert une belle liste de princes à marier et il nous en parle dans cette chronique...

Voilà, on y est, c’est Noël. Un Noël à six, sous Covid, un Noël foireux, avec des cadeaux miteux à -50 achetés sur Cdiscount et un sapin aux branches molles, ce Noël, il sent la chaussette du Père Noël, la bouse de renne, la sécrétion séchée sur le slip en flanelle d’un lutin en train de crever. Il est nul. Ce soir, ne faites rien, à 21h foutez-vous au lit, sans champagne, ce Noël il vaut juste une Kanterbrau tiède, sans saumon fumé, 2 Croustibat et c’est plié. Moi pour ce soir en tout, j’en ai pour 8 euros de bouffe, et je le dis à l’auditeur, offre-lui une clémentine, à mamie, 30 ans qu’elle nous gonfle en disant que c’est ce qu’elle, elle avait à Noël quand elle était petite, ça va lui rappeler des souvenirs, à la grognasse. Elle sera tellement frustrée que l’an prochain tu lui offriras un bon pour un dîner en solo chez Pizza Hut, elle te sautera au cou. 

Oui, il faut tout miser sur Noël 2021, une fois le Covid parti, il sera grandiose ce Noël, on va être sur de la pomme dauphine de compétition, moi comme cadeau j’ai déjà demandé un F6 avec terrasse, la bar-mitsvah du fils de Netanyahu à côté de Noël 2021, on aura l’impression que c’était une soirée Emmaüs. 

Mais pour tout ça, il faut de l’argent, et je pense à nos auditeur.trice.s qui sont en couple avec un pauvre. Ça se comprend, à 20 ans n’avoir rien c’est glamour, on dort dans un mini-bus, on fait du surf, on fume des algues, on peut vivre sans se laver entouré de chiens, mais quand on vieillit, on n’a plus envie de ça, à part quand on est Brigitte Bardot. Seulement, comment avoir en un an plein de blé sans travailler plus, parce que si c’est pour s’épuiser et vivre son Noël 2021 tout pâle, c’est pas la peine ? Et bien j’ai trouvé la solution, il suffit d’épouser un prince.

Et ça tombe bien, je lisais récemment Vanity Fair, magazine qui commence à la page 44 puisque les pages 1 à 43 ce sont des pubs pour Chanel, et page 44 j’ai vu un article intitulé : "Les 6 princes encore célibataires et bons à marier". Ensuite, page 45, il y a de la pub, jusqu’à la page 110, puis c’est la fin. 

Donc prenez des notes et partez à la chasse au prince, une petite jupe, ou un jean parce qu’on est en 2020, ça a évolué, on se prend la main, le prince Charles au féminin, Kate Middleton au masculin, et séduisez un des 6. Je vous en donne la liste établie par Vanity Fair. 

N°1, Hussein de Jordanie, 25 ans, le fils de Rania, cursus incroyable, il est diplômé de l’université de Georgetown aux Etats-Unis, on a l’impression que c’est énorme, mais c’est à cause de l’accent, si on dit « moi j’ai fait un Bac + 2 à Limoges », là aussi les gens en face se disent « wouah, Limoges », l’accent, c’est glamour. D’où le mérite qu’a Patrick Sébastien d’avoir fait cette carrière en disant juste : « salut, c’est Patoche ». La fortune d’Hussein de Jordanie n’est pas connue, mais ce qu’on sait, c’est qu’un jour il régnera sur la Jordanie, donc si on ne vous a jamais offert un pays, ce qui est probable, Poutine fait ça parfois mais à lui-même, foncez.

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