Françoise Nyssen a décidé de s'attaquer à la parité dans le cinéma et a créé un bonus, une subvention aux films dont l'équipe est le plus possible constituée de femmes. Une info qui n'a pas échappée à Tanguy Pastureau !

On a moins entendu parler de Françoise Nyssen cette année que de C.Jérôme qui est mort en 2000. Elle est donc ministre de la culture, ce qui revient à ne rien foutre, puisque Jack Lang, quand il a eu le job, a tout créé, la fête de la musique, la fête du cinéma, vous allez à Gujan-Mestras faire la fête de l'huitre, on vous dit "c'est Jack Lang qui a eu l'idée, y compris celle de l'huitre, avant ça n'existait pas, il a pris une coquille, s'est mouché dedans, et a breveté le truc", c'est à lui qu'on doit aussi les Zénith, ces grandes salles que François Bayrou remplirait mais si on le dégageait du Modem et qu'à sa place on mettait Vianney. 

Donc Nyssen, elle attend la mort dans son bureau en somnolant, elle ne bouge tellement pas que la femme de ménage le soir lui met un coup de lingette pensant que c'est un meuble. On la sort juste avec un transpalette 2 fois l'an, une fois aux César, où elle s'ennuie tandis qu'on annonce les noms des morts de l'année, dont le cinéma depuis la sortie de Taxi 5, et une fois aux Victoires de la Musique, tandis que Booba, apercevant Kaaris assis dans le public, lui jette sa Victoire à la tête en hurlant "fils de yorkshire, ta daronne elle kiffe la Tribu de Dana, sur la vie de mon pot de créatine, je vais te crever". 

L'existence de Françoise Nyssen n'est donc qu'un long supplice, même Jésus sur la croix si on lui avait proposé d'échanger aurait dit "non, ça va, je suis bien, il y a du soleil, avec ma barbe dans 2 mois, j'ai un look de surfeur basque, je vais tomber de la pécheresse un peu hot à Biarritz". C'est une vie qui présente autant de relief qu'un paysage flamand dessiné par un gosse sans bras qui n'a pas encore capté la notion de perspective.

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