Les françaises de l’État Islamique en Syrie veulent rentrer en France parce que sur place c’est bouché professionnellement, forcément, une fois que tout le monde est mort quand votre métier c’est de tuer, vous êtes comme un idiot. Donc la femme de djihadiste, qui se rend compte qu’elle était avec un loser, veut revenir

Ah la Syrie, c’est formidable, 300 jours d’ensoleillement par an, c’est comme la Côte d’Azur mais sans mémés à yorkshires. 

Nous en France, on n’est pas bien, il ne fait pas beau, il y a rien à faire, à part la France Insoumise qui bosse dur, là ils sont sur l’organisation de la Révolution et la décapitation de Macron, le 12 parce que Mélenchon a une dispo sur son agenda Google. Et donc quand dans un pays c’est le marasme, que fait-on, et bien on se taille, on dit « tant pis, je ne saurai jamais jusqu’où ira Margaux dans N’oubliez pas les paroles, et si elle arrive à ruiner France 2 », on fait son bagage, et on s’en va. Ainsi, il y a quelques années, des français sont partis pour la Syrie, ils avaient déjà un employeur sur place, l’État Islamique, lequel leur a trouvé une maison, c’est comme Stéphane Plaza mais avec une barbe et un caractère plus guerrier. 

Bref, sur place, ils ont fait la guerre, ce qui a consisté à détruire des ruines romaines et à trucider des gens, mais ils ont perdu, leur leader en plus, a été assassiné, ils étaient des milliers, ils sont trois, ça ressemble au parcours du Modem de François Bayrou. Le djihadiste, là, se retrouve donc comme un idiot dans un camp en Syrie, séparé de sa louloute, la femme de djihadiste, qui est dans un autre camp. Et là, l’AFP s’est dit « tiens, au fait, que deviennent-elles, la dernière photo de femme de djihadiste c’était sur l’Instagram de Françoise Sanchez, dite Farida la louve tueuse, 27 ans, on la voit à Alep assise sur un caillou en train de faire le V de la victoire, mais avec un seul doigt parce qu’un éclat d’obus lui a fait sauter les autres, si bien qu’on a l’impression qu’elle demande du rabe de petits pois», et ils sont allés dans un camp les interviewer. 

Le reportage est donc sorti en ligne ce week-end, et il est magique. On y voit 3 dames en niqab, c’est-à-dire qu’elles ont tout de recouvert, il y a juste une légère fente pour les yeux, si vous faites un Qui est qui, la partie peut durer 16h. Alors là, je sais que vous vous dites « ça y est, encore une chronique réac de Pastureau, le soir du grand soir, on va l’attacher, lui retirer son slip, et demander à Benoit Hamon de lui passer le zizi au cirage », et bien vous vous trompez, je ne suis pas contre le niqab. 

Je suis même pour mais étendu à tous, déjà parce qu’on le voit quand on fait un selfie, on a des visages disgracieux, à 17 ans on a des boutons, à partir de 37 des rides, il y a une fenêtre de tir de 10 ans entre les deux où il faut vite se caser et faire des gosses. Parce que passé 40 ans, à vouloir de vous dans sa vie, il y a juste un chat. Donc cachons nos visages usés. Et puis le niqab c’’est l’assurance de ne pas propager le coronavirus, si à la pharmacie, il n’y a plus de masques de protection, mettez un niqab, en plus on peut boire 10 cafés à suivre, grâce au niqab, même si on a l’haleine d’un âne mort, on bavarde avec son voisin sans l’incommoder. 

Le seul inconvénient du niqab, c’est que si tout le monde se met à le porter, Cristina Cordula est au chômage, on la voit mal se mettre à dire « mais Sylvaine, ma chérie, aïe aïe aïe, ton niqab ça va pas, ça te fait une silhouette en U, à la place je te propose un niqab ». Et une des femmes interrogées par l’AFP dit « je suis partie en Syrie pour pouvoir porter mon niRab librement », c’est là que j’ai réalisé qu’en fait on dit en fait niRab, le Q se prononce R, en Syrie une chanson de Patrick Sébastien, ça ferait « elle est où, elle est où, la RéRette de Raymond ? ». Et elle ajoute « je me suis trompée, j’aimerais bien qu’on me rapatrie."

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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