Le classement Bloomberg des plus grandes fortunes a été publié et Tanguy l’a bien étudié…

Aujourd’hui, je vais vous parler d’argent, parce que notre vie est jalonnée par l’argent. 

Petit, quand on perd une dent, qu’est-ce qu’elle fout sous l’oreiller, la petite souris, cette crevure capitaliste ? Une pièce. 10 ans plus tard, mamie, qui a comme différence avec la souris le fait qu’elle, elle a perdu ses dents de devant, qu’est-ce qu’elle donne au moment des étrennes ? Un billet. Et l’ado, en retour, ne lui donne rien, sauf cette année, il va lui donner le Covid. Toujours du fric. 

Regardez l’Euromillions, les gens pourraient jouer par amour des boules, non, ils jouent pour gagner de l’agent, et pour occuper Karine Ferri. C’est important, d’aider l’autre. 

L’argent, ça fait rêver, on dit « si j’étais millionnaire, j’achèterais une Ferrari, j’irais aux Maldives, je ferais de super-restos », tu parles, c’est fini, tout ça, la Ferrari à Paris, il y a Anne Hidalgo à la sortie du périph au milieu de la voie qui vous interdit de passer, les Maldives, vous vous retrouvez dans une cahute de paille le cul dans l’eau avec comme voisin Antoine en train de trier ses poux, et les restos sont fermés. A moins que Philippe Etchebest d’ici là ait fait un putsch, parce qu’il est furax, je pense que s’il croise Macron, l’autre finit en sauce avec un brochet. 

Donc être millionnaire ne sert plus à rien, mieux vaut vivre à la cool, comme François Hollande, pépère, à butiner des gens, telle une grosse abeille sans poils. Et encore pire, il y a être milliardaire, parce qu’on perd totalement le sens des réalités, si vous allez au McDo, que la caissière vous dit « ça fera 12 euros 20 », vous répondez « je comprends pas ce ça signifie ». Ça vous désocialise, ensuite vous écoutez tout un album de Gauvain Sers sans capter le sens d’une seule chanson, à part Money Money Money d’Abba, la chanson des bègues qui ont de la thune, la musique, c’est terminé pour vous, vous finissez par écouter RFM dans votre salon, ce qui est le 1er stade de la dépression. Ça commence comme ça, un jour on finit à la FNAC à acheter un best-of de Zucchero. 

Et pourtant, quelques timbrés se battent encore pour devenir milliardaires, a été publié cette semaine le classement Bloomberg des plus grandes fortunes, le 1er est Jeff Bezos, il a sur son CCP 182 milliards de dollars, s’il mettait tout ça dans une tirelire en cochon, le cochon ferait la taille de l’Albanie. 

Jeff Bezos, c’est le patron d’Amazon, la boite qui fait des colis qui sourient, si le facteur qui vous le donne est déprimé, c’est bien, parce que ça fait une moyenne. 

1er souci quand on a 182 milliards, c’est qu’on ne sait plus si les gens viennent vers vous pour vous-même ou pour les milliards, Fanny Ruwet, notre chroniqueuse post-pubère, qui fait une chronique tous les 7 jours à la radio publique, elle sait que si on lui parle, c’est pour ce qu’elle est. Elle devrait donc être flattée et bien dans sa peau, c’est étrange, cet état dépressif. 

Mais Bezos, c’est François Lenglet avec des cordes vocales normales, en plus il porte un nom de mousquetaire non retenu au final par Alexandre Dumas, Athos ok, Portos ok, Bezos, je le sens pas, bon il doit se douter que si une personne l’accoste, c’est pour sa fortune. 

Et 2ème souci, Bezos a annoncé qu’il allait donner 10 milliards pour préserver la planète, 10 milliards, c’est énorme, mais il en a 182, donc on a juste envie de lui crier « radin, enfoiré, Amazon fini, moi désormais je commande tout aux 3 Suisses ».

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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