Tanguy nous emmène en voyage au Venezuela aujourd'hui, à la rencontre de Nicolas Maduro. Le président, qui s'est offert tous les pouvoirs, connaît quelques soucis.

Le Venezuela est au cœur de l’actualité. Oui, le Venezuela, c’est ce petit pays d’Amérique du sud situé à l’est de la Colombie, qui est la patrie de Julien Lepers et le partenaire officieux de la soirée des César. Depuis 2013, le président en est Nicolas Maduro, un mec à poigne, qui dégage le même air furieux qu’Alain Juppé quand chez Camille Albane on lui facture le forfait à 35 euros alors qu’il n’est resté que 7 minutes. Il y a un mois, Maduro s’est donné les pleins pouvoirs à lui-même, il avait envie de se faire un cadeau, il a hésité entre ça et une Smartbox séjour de charme en roulotte. Il a donc des pouvoirs illimités, comme Superman sauf que lui ne porte pas son slip par-dessus son pantalon. Techniquement, c’est donc un dictateur, sauf qu’il est de gauche donc ça compte pas. Il peut tuer des gens et être perçu par beaucoup comme très sympa. C’est comme si Francis Heaulme, parallèlement à sa vie en prison, faisait les Z’Amours avec Jean-René, un co-détenu qui tous les midis lui donne son Babybel. Maduro porte la moustache, comme tous les despotes, Franco, Omar Bongo, Saddam Hussein, Daniel Morin, en fait les poils bouchent les narines, empêchent l’alimentation du cerveau, et le moustachu pète un câble, on n’est pas à l’abri qu’un jour Jean Rochefort fasse un putsch et place d’autres moustachus, comme Erik Orsenna ou Eva Joly, à la tête du pays.

Maduro a donc quelques fans transis, des communistes branchés SM, qui le kiffent, dont Mélenchon, Ce monsieur qui fulmine comme un volcan... Si Haroun Tazieff l'avait croisé de son vivant, il aurait cherché à rentrer dedans,... Donc Mélenchon qui aimait déjà Hugo Chavez, tout ce qui vient du Venezuela il adore, si Shakira, qui est colombienne, lui dit, non non en fait je viens de Caracas, dans la minute il secoue son boule sur Waka Waka. Pour ça, il est critiqué, le Venezuela pour lui, c’est un boulet, comme l’est Manuel Valls pour les adeptes du bouc qui souhaitaient que ça revienne à la mode.

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