En voyant "Pappi Sitter", Tom n'a pas pu s'empêcher de penser à quel genre de grand-père il sera...

Alors oui je ne sais même pas encore quel genre de père je serai, rapport au fait que je n’ai pas d’enfants…

Mais je suis quelqu’un qui voit loin.

Dans l’imaginaire collectif un grand-père c’est Victor Hugo, le monsieur posé avec une grosse barbe qui s’occupe de ses petits-enfants, déjà ça c’est mort parce que les grands pères du future, bin, déjà ils bosseront jusqu’à 64 ans.

Voilà. Déjà pour les gens de 30 balais aujourd’hui, quand vous serez grand-père, vous ne pourrez pas leur offrir un opinel ou leur apprendre à fabriquer une cabane parce que vous serez en train de bosser comme un con pour pas avoir de malus à votre retraite.

Moi mon grand-père il est né en 28, ça veut dire qu’il me racontait la guerre, il me racontait Mai 68…moi je leur raconterai quoi à mes petits enfants comme souvenirs ? 

Moi la seule guerre que j’ai connu, c’est la guerre entre les Mentawaï et les Boboa à Koh Lanta…

Et la Grève dont j’aurai des souvenirs c’est la dernière qu’on a vécu, la grève la plus pourrie de notre histoire…

Qui en plus de n’avoir servit à rien, n’a même pas de nom ! C’est vrai si on doit l’apprendre en histoire à nos petits enfants… 

« C’était la grève automne / hiver 2019/2020… Oui c’est une collection de mode, une collection capsule, l’année d’avant on était sur un petit gilet jaune sans manche, et cette année on est plus sur une doudoune et des chaussures de randonnée ! »

Et puis justement, quand mon grand-père me racontait sa jeunesse pendant la guerre je ressentais une humilité face à ce qu’il avait vécu, les privations, la faim… ça me permettait de relativiser mes problèmes…
 

La suite à écouter et à retrouver en vidéo! 

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