En forme de pomme, de poire. Proéminents. Tombants. Fermes. Ronds. Gros. Petits. Tenant dans une main ou dans deux... Les seins ! Chaque femme a une histoire personnelle avec sa poitrine. Chaque homme aussi d'ailleurs... avec les seins des femmes. Symbole de la féminité par excellence. Ils sont l'image d'une maternité rassurante et les atouts indéniables de la séductrice. Maman et putain réconciliées dans une paire de nichons. Qu'on les aime, qu'on les déteste, qu'on leur voue un culte, qu'on les maltraite, qu'on les expose, qu'on les exhibe, qu'on les masse, qu'on les flatte, qu'on les dissimule ou qu'on leur préfère les fesses, les seins ne se laissent pas faire. Libérés, ils signifient émancipation. Corsetés, ils représentent le contrôle et l'ordre moral. Valorisés en temps de crise pour leur signe d'abondance réconfortante, ils sont minimisés quand tout va bien. Ils sont féminins et politiques. Objet de débats, de honte parfois, bien souvent de convoitise. De la poitrine opulente des stars de Fellini ou de Russ Meyer à celles menues voire inexistantes de Jane Birkin, Kate Moss ou Twiggy. Nous avons tous nos modèles, nos références, nos envies, nos mythes mammaires. Les seins, on en parle ce soir, en direct sur France Inter, dans Tous les chats sont gris.

Seins
Seins © © Arman Zhenikeyev/Corbis
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