Si le sexe peut-être droit… le droit, lui, a-t-il un sexe ?

Les 2 codes rouges (civil et pénal) à la place du kama sutra ?

Quoi de plus difficile de réglementer ce qui, par définition ne se réglemente, ni ne se règle, ni ne se raisonne d’ailleurs.

A savoir : nos pulsions, nos désirs, nos envies, notre sexualité !

Qui voudrait d’un législateur dans son lit ?

Et où placer la frontière de l’acceptable, du non-acceptable ? La limite de l’interdit, de l’autorisé ? A partir de quand et de quoi serions-nous des « hors-la-loi » sexuels ?

Au nom de quoi ? Les bonnes mœurs ? La morale ? La religion ? La pudeur ? L’éthique ?

Est-il pour autant possible de « jouir sans entrave » comme le scandaient les manifestants de mai 68 sur leur barricade ?

Les invités
Les références
L'équipe
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.