« Lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille Applaudit à grands cris. Son doux regard qui brille Fait briller tous les yeux, Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être, Se dérident soudain à voir l'enfant paraître, Innocent et joyeux. »

Loin de moi l’idée de dire que Victor Hugo ait pu se tromper.

Je dis seulement qu’il a été incomplet.

En seconde strophe, je propose donc :

« Lorsque l'enfant paraît,

le cercle de famille Se chamaille à grands cris. Son doux regard qui brille Alarme tous les yeux, Et même les plus résistants aux aléas

Craquent soudain à voir l'enfant qui ne dort pas, Innocent et joyeux. »

On oublie souvent de dire aux jeunes parents que fatigue, perte de repères, surmenage et angoisse vont de pair avec la naissance…

Mais ne vont pas de pair avec une vie de couple… aussi harmonieuse soit-elle.

Le bonheur à 3, ça s’apprend, ça s’anticipe et ça se construit.

Mais ce n’est pas si simple et c’est bien normal.

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