En amour, il y en a toujours un qui souffre et l’autre qui s’ennuie.Si on poussait le raisonnement d’Honoré de Balzac à qui on attribue la paternité de cette citation, si on poussait donc ce raisonnement un peu plus loin, on pourrait affirmer qu’en amour, il y a toujours une victime et un bourreau… autrement dit un sadique et un masochiste…Ai-je tort ? Amour et cruauté ne sont-ils pas intimement liés ?Réfléchissez bien.Ne vous est-il jamais arrivé de blesser une personne qui vous était chère par jeu, par plaisir, par jalousie, par envie, par vengeance ou même sans raison.Et à l’inverse, n’avez-vous jamais souffert sous les griffes d’un être adoré ?Et quand vous lui avez demandé pourquoi il était si cruel, pourquoi il vous avait heurté dans votre chair, pourquoi il vous avait humilié, que vous a-t-il répondu ce cher être adoré ?Peut-être… a-t-il lâché en souriant « qui aime bien, châtie bien » ? Il nous fallait l’aide d’un philosophe pour penser cette alliance d’apparent contradictoire : l’amour et la cruauté .

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