Emmanuelle Cosse
Emmanuelle Cosse © MaxPPP
**La secrétaire nationale d'Europe Ecologie Les Verts était l'invitée de Tous Politiques, une émission co-animée par Marc Fauvelle de France Inter et Roselyne Febvre de France 24, en partenariat avec Le Parisien.** Emmanuelle Cosse a d'abord réagi à la décision de Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, [de mettre fin à ses mandats politiques pour des raisons de santé](http://www.franceinter.fr/depeche-borloo-renonce-a-ses-mandats-politiques). La numéro 1 des Verts s'est dite "choquée" : "On craint que cela veuille dire qu'il a un problème de santé très grave. Il a mon soutien", a déclaré Emmanuelle Cosse. Avant d'ajouter : > Quand on fait de la politique, on est animé par des convictions et la volonté de changer la vie, d'apporter quelque chose qui améliore la vie des gens. De ce côté-là, Jean-Louis Borloo a montré ses engagements. ### Fallait-il participer au gouvernement Valls ? "Aucune certitude" Mais "le" sujet de la semaine pour les écolos, c'était bien sûr [leur non-participation au gouvernement Valls](http://www.franceinter.fr/depeche-manuel-valls-perd-ses-verts). Ont-ils eu raison de décliner l'offre des socialistes ? Réponse d'Emmanuelle Cosse : > Je n'ai aucune certitude sur ce qu'il fallait faire.
Manuel Valls a en effet proposé à Europe Ecologie Les Verts un grand ministère de l'Environnement et de l'Energie ([qui a finalement été confié à Ségolène Royal](http://www.franceinter.fr/depeche-le-retour-en-grace-de-royal)). Premier problème, selon la secrétaire nationale d'EELV : "Le choix de Manuel Valls, après une déroute aussi forte de la gauche, n'était pas le bon". D'ailleurs, selon elle, l'allocution télévisée de François Hollande lundi dernier "n'a apporté aucune réponse". Autre écueil, aux yeux d'Emmanuelle Cosse, le tempo : > En Allemagne, pour former une coalition, on discute quatre semaines. En France, il faut se décider en 24 heures... Alors les Verts vont-ils voter la confiance à Manuel Valls mardi au Parlement ? Aucune consigne n'a été donné aux députés, assure Emmanuelle Cosse. Mais il faudra, précise-t-elle, que le nouveau premier ministre s'engage sur des "éléments concrets sur la transition énergétique".
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