l'économie française est au début d'une reprise, dit moscovici
l'économie française est au début d'une reprise, dit moscovici © reuters

Le ministre de l'Économie et des Finances était l'invité de Tous Politiques. Une émission co-animée par Marc Fauvelle de France Inter et Roselyne Febvre de France 24, en partenariat avec le Parisien.

Le gouvernement socialiste fait-il du Sarkozy sans Sarkozy ? À sa gauche comme à sa droite, les opposants au PS en sont persuadés. François Baroin, notamment, a relancé la polémique en estimant que "François Hollande applique la politique de Nicolas Sarkozy avec moins de talent". Des accusations qui ont le don d'agacer Pierre Moscovici.

"Les leçons de Fillon, de Sarkozy, de Copé, elles sont insupportables"

Pour le ministre, la droite n'a pas à critiquer le gouvernement après 10 ans passés au pouvoir avec des résultats, selon lui, plus que mitigés.

Comment faire plier Google ?

Autre sujet d'actualité, la visite américaine de François Hollande. Il doit notamment y rencontrer les représentants des géants américains de l'Internet. On y parlera sans doute assez peu technologique, et beaucoup plus impôts : la France entend lutter notamment contre l'optimisation fiscale de certains groupes.

Mais le pays peut-il vraiment imposer quelque chose à ces entreprises ? Pour Pierre Moscovici, il s'agit surtout d'établir un dialogue

Google a récemment été condamné à une amende 150.000 euros par la CNIL française, pour violation de la loi Informatique et liberté... Mais pas sûr que les sanctions françaises aient un impact sur le moteur de recherche.

Pas de "chèque en blanc" pour les patrons

Le pacte de responsabilité peut-il lui aussi fonctionner ? Là aussi, les moyens du gouvernement paraissent dérisoires pour obtenir les fameuses contreparties en échange d'une baisse des charges.

"Le pacte, c'est un geste de la puissance publique, et de l'autre côté un engagement sur l'emploi"

"Je souhaite que l'objectif soit le plus quantifié, le plus mesurable possible. Ce compromis, il est de gauche, il est progressiste", promet Pierre Moscovici.

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