Jean-Pierre Raffarin
Jean-Pierre Raffarin © Radio France
**Jean-Pierre Raffarin répondait aux questions de Marc Fauvelle, de Thierry Borsa, directeur de la rédaction au Parisien/Aujourd'hui en France, et de Jean-Noël Cuénod, rédacteur en chef du mensuel suisse "La Cité" et collaborateur de la Tribune de Genève et de 24 Heures.** Jean-Pierre Raffarin regrette l'absence de grandes réformes en France. Le travail le dimanche ? La fin d'un certain nombre de professions réglementées (pharmaciens, notaires...) ? Des "mesurettes", dit-il. Selon lui, "le gouvernement est à côté de la plaque" et a raté l'occasion de réformer le marché du travail. > On n'a pas une grande loi en préparation pour les PME ou pour l'artisanat... Il n'y a que des petites réformes. La situation est caractérisée aujourd'hui en France par une forme d'immobilisme.
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"Une succession de petites réformes"

Jean-Pierre Raffarin s'interroge sur "la politique de l'offre" annoncée par François Hollande. "On ne voit rien venir !", s'insurge le sénateur de la Vienne. Il y a pourtant urgence, selon lui, à "faire grandir nos PME (...), elles sont trop petites." La solution ? Faire sauter le "verrou" des seuils sociaux et "simplifier la vie" des entreprises, explique-t-il. ### "Sarkozy fait tout pour rassembler" Que pense l'ancien premier ministre de l'élection de Nicolas Sarkozy à la tête de l'UMP ? "Nicolas Sarkozy fait tous les efforts nécessaires pour la réussite du parti", assure Jean-Pierre Raffarin. Et cela passe par "le rassemblement", notamment avec la famille centriste. Quid du candidat de la droite pour 2017 ? Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé ? Jean-Pierre Raffarin préfère botter en touche : > On ne sait pas, en 2014, de qui la France aura besoin en 2017. Cela pourra être Sarkozy, cela pourra être Juppé. Une chose est sûre : pas question de laisser libre cours à une guerre des chefs, prévient Jean-Pierre Raffarin : "Je ne veux pas qu'on rate l'alternance à cause d'une guerre des chefs !"
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