Le président de l'UMP était l'invité de Marc Fauvelle et de Roselyne Febvre. Il a notamment évoqué le "clash" qui l'a opposé à Jean-Marc Ayrault sur l'intégration, et sa volonté de sanctionner la gauche aux prochaines élections municipales.

Jean-François Copé ne compte pas se laisser attaquer par Jean-Marc Ayrault sans réagir. Cette semaine, suite à une première salve du président de l'UMP sur un rapport évoquant la politique d'intégration, le Premier ministre avait répliqué en accusant Jean-François Copé d'être un "menteur" et un "irresponsable".

"Ce n'est pas moi qui mens !", assure le principal intéressé.

Je réponds aux insultes de Jean-Marc Ayrault en disant que je n'ai fait que mon devoir de président d'un parti républicain. J'ai tiré la sonnette d'alarme. Par sa réaction, le Premier ministre fait l'aveu terrible d'être pris la main dans le sac.

Pour le leader de l'UMP, les rapports présentent bien un danger pour la République. "Dans ces rapports, il y a très peu le mot 'devoir' et plus de 400 fois le mot 'droit'. Je suis hélas persuadé que le gouvernement espère se sauver d'un désastre [aux prochaines élections] en excitant les peurs."

Soutien sur la Centrafrique

Jean-François Copé a également évoqué la situation en Centrafrique. Une intervention française était selon lui nécessaire, face notamment au "risque djihadiste".

En Centrafrique, l'inaction n'était pas possible. Mais quelle est la feuille de route ? Et surtout, pourquoi sommes-nous si seuls ?

Le chef de l'opposition estime ainsi, comme Laurent Fabius aujourd'hui, que l'Union européenne devrait être plus impliquée. "Il n'est pas normal que la politique de défense ne soit pas au coeur de l'action de l'Union européenne".

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