Jean-Luc Mélenchon
Jean-Luc Mélenchon © Vincent Isore/IP3 press / Vincent Isore/IP3 press

Le leader du Front de Gauche était l'invité de Tous Politiques, une émission co-animée par Marc Fauvelle de France Inter et Roselyne Febvre de France 24, en partenariat avec le Parisien. Il a évoqué tour à tour la Crimée, le Venezuela, et les écoutes.

Des écoutes dont François Hollande était forcément au courant, pour Jean-Luc Mélenchon. "Si j'ai une certitude c'est bien celle-là : François Hollande était évidemment au courant" qu'on écoutait son prédécesseur Nicolas Sarkozy. Manuel Valls ? Jean-Marc Ayrault ? Au courant aussi. Seule Christiane Taubira trouve grâce à ses yeux : "je ne la crois pas menteuse. Mais quelqu'un lui a demandé d'aller dire qu'elle n'était pas au courant".

Bref, pour Jean-Luc Mélenchon, le gouvernement a menti... Mais c'est une habitude.

"Il faut que la poussière retombe", conseille toutefois le co-président du Front de Gauche, qui estime que l'affaire nécessite surtout "du recul".

De la poussière aux particules fines... Jean-Luc Mélenchon a estimé que les mesures de circulation alternée prises ce week-end sont de bonnes mesures, mais des mesures "d'urgence". Et que le problème de fond vient de la politique locale parisienne.

S'il y avait eu plus de transports en commun publics, moins chers, les gens prendraient moins leurs voitures et les utiliseraient.

Pas question non plus que ces mesures pénalisent les conducteurs salariés

Jean-Luc Mélenchon évoque également des mesures plus globales pour "sortir des énergies carbonées. L'écologie politique aujourd'hui, c'est le coeur de nos sociétés."

La France désarmée face à la situation ukrainienne

Pour Jean-Luc Mélenchon, "les Russes ont été provoqués" en Crimée. "Ils ne comptaient pas l'annexer, mais l'occasion fait le larron."

Quant à l'opposition française dans ce dossier, elle est inexistante sur la scène internationale

Le leader de l'opposition de gauche souhaite avant tout que les relations s'apaisent avec la Russie. "La guerre froide est finie. Les Russes sont nos partenaires, pas nos ennemis. François Hollande est dans la gesticulation atlantiste."

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