Pour Marine Le Pen il n'y aura pas d'accord national avec l'UMP pour les élections municipales, ce qui n'empêchera pas qu'il puisse y avoir "de-ci, de-là, des accords locaux" avec des candidats de tendances diverses, en fonction de la personnalité de ces candidat et du fait qu’ils aient montré une proximité d’idées avec le FN, qui compte de toute façon présenter des candidats dans toutes les grandes villes mais aussi être présent "dans la ruralité".

Aucun d’accord en revanche avec Jean-Claude Gaudin à Marseille, car le FN porte un "regard extrêmement sévère sur sa gestion", et n'a "pas envie d'y être associé".

Pour l'instant il y a deux candidats de gauche déclaré : Mme Hidalgo et Mme Kosciusko-Morizet

Interrogée sur la candidature de Nathalie Kosciusko-Morizet, à la mairie de Paris, la présidente du Front national l’a qualifiée de "bobo de gauche" qui a "systématiquement des positions de gauche".

Marine Le Pen

Le moindre fait divers mobilise Matignon et l'Elysée

La présidente du FN n’a pas souhaité commenter l’affaire du père retranché sur une grue à Nantes. Mais elle a regretté la réaction du Premier ministre "qui s'est précipité" selon elle. Pour Marine Le Pen c’est la méthode Sarkozy qui se répète : chaque fait divers "mobilise Matignonn les ministères ou l'Elysée".

Marine Le Pen

On assiste à une giscardisation de Sarkozy

Un sondage BVA publié vendredi a montré qu’une nette majorité des Français (62%) ne souhaite pas que Nicolas Sarkozy se présente à l'élection présidentielle de 2017, mais deux sympathisants de l'UMP sur trois aimeraient qu'il soit candidat. Pour la présidente du FN, tous ceux qui espèrent le retour de Sarkozy portent donc "un regard très dur envers les actuels dirigeants de l’UMP".

Marine Le Pen voit au travers de ces sondages et des commentaires des partisans de l'ancien Président qu’ils suscitent l’envie de Nicolas Sarkozy d'être à nouveau candidat.

Marine Le Pen

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