Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche, n'a pas caché sa déception dimanche après que les communistes parisiens ont préféré l'alliance avec le PS à celle avec le Front de gauche pour les municipales à Paris, mais assuré qu'il s'agissait d'une "exception"

Invité de "Tous Politiques" sur France Inter, le leader du Front de Gauche a dit son amertume. "J'ai le coeur en cendres de voir ça, (...) je vais mesurer les dégâts", "c'est très douloureux et ça va être très coûteux pour nous", a reconnu l'ancien candidat à la présidentielle.

Mais Paris "c'est l'exception", a-t-il ajouté, "dans la majorité des cas, dans tout le pays, les communistes restent fidèles au Front de gauche et souvent c'est eux qui l'animent. Ils seront en tête des listes du Front de gauche dans tout le pays".

Jean-Luc Mélenchon

"La confusion est à son comble à la tête de l'Etat"

Interrogé sur l'affaire Leonarda. Jean-Luc Mélenchon, s'en est pris de manière virulente au chef de l'Etat qu'il a traité de "Personnage pitoyable".

"Nous sommes en République et non en monarchie : il ne dépend pas d'une personne de décider du statut d'une autre, si elle a le droit ou non de rentrer sur notre territoire et qui plus est, de faire une proposition qui n'a aucune base légale, qui est de faire rentrer un adolescent mineur sur le territoire sans ses parents", a-t-il expliqué.

Pour Jean-Luc Mélenchon, "la confusion est à son comble à la tête de l'Etat". Le leader du FDG reproche aux socialistes de ne pas avoir changé les lois sur l'immigration dès leur arrivée au pouvoir.

Jean-Luc Mélenchon

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