Nathalie Kosciusko-Morizet , candidate de l'UMP à la mairie de Paris, était l'invitée de Tous politiques.

Elle a répondu aux questions de Marc Fauvelle de France Inter, Roselyne Febvre de France 24 et Matthieu Croissandeau du Parisien.

Sur le Front national

Interrogée sur le positionnement à avoir vis-à-vis du Front national après la polémique soulevée par François Fillon qui conseillait de voter pour "le candidat moins sectaire", ce qui n'exclut pas nécessairement le candidat frontiste, NKM a réaffirmé qu'elle voterait PS en cas de second tour PS-FN.

Pour elle pas question de renvoyer dos à dos le FN et le PS, comme beaucoup le font dans son parti, dans l'hypothèse d'un second tour PS-FN elle votera socialiste, comme elle l'avait écrit en 2011 dans son livre "Le Front antinational". Un tel positionnement avait valu à la députée de l'Essonne d'être désignée comme une des principales cibles du FN lors des législatives de 2012.

href="http://www.franceinter.fr/#"> ![Lecture](http://www.franceinter.fr/sites/all/themes/fi_player_theme/img/spacer.png) ### Sur la conférence environnementale L'ancienne ministre de l’environnement de Nicolas Sarkozy a défendu le bilan écologique de son gouvernement et notamment du Grenelle de l’Environnement qui a vu, selon elle, "80% des propositions être mises en place". Selon NKM, François Hollande ne s’intéresse pas à l’écologie, ne veut rien faire, n’a pas d’argent à consacrer au sujet, et a organisé conférence environnementale uniquement pour donner une raison aux Verts de rester au gouvernement.
### Sur les Roms Mercredi dernier la candidate de l'UMP à la mairie de Paris, disait avoir "l'impression que les Roms harcèlent beaucoup les Parisiens". Dimanche soir, elle a parlé d’un "problème particulier de pression sur Paris avec la multiplication des camps de Roms". Selon NKM, elle ne dit pas des choses très différentes de propos que tient Manuel Valls.
Interrogée sur le propos de Jean-François Copé qui s'est montré hostile samedi à l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l'espace Schengen "tant que la question de la circulation des Roms**__** n'aura pas été réglée", Nathalie Kosciusko-Morizet a fait par elle aussi de son "inquiétude pour le 1er janvier prochain". "Il faut qu'on ait trouvé un équilibre vis-à-vis des mouvements de migration avant d’ouvrir les frontières dans le cadre de l’espace Schengen" a expliqué NKM.
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