Jean-Pierre Raffarin, sénateur de la Vienne, vice-président du Sénat, ancien Premier ministre était l'invité de Marc Fauvelle dans Tous Politiques, ce dimanche. Manifestation contre le mariage pour tous, mise en examen de Nicolas Sarkozy, propos de Jean-Luc Mélenchon etc, Jean-Pierre Raffarin a réagi aux thèmes d'actualité.

Mariage pour tous

Présent dans le cortège de la manifestation anti mariage pour tous, qui a rassemblé dimanche entre 3350 000 et 1,4 millions de personnes, le sénateur de la Vienne, qui doit examiner le texte de loi à partir du 4 avril prochain, a ainsi confirmé son opposition au projet.

"La mobilisation grandit. C'était très impressionnant"

Mise en examen de Nicolas Sarkozy

Après la mise en examen de l'ancien président de la République par le juge Jean-Michel Gentil, Jean-Pierre Raffarin a préféré lancer un appel au calme.

"Quand Christiane Taubirasoutient les juges, qu'elle soutienne les juges qui interrogent Monsieur Sarkozy comme elle doit soutenir les juges qui interrogent Monsieur Cahuzac.

Mais Jean-Pierre Raffarin a également fait part de quelques doutes :

L'objectif pourrait etre la mise en examen de Nicolas Sarkozy et pas la vérité.

L'ancien Premier ministre qui a également estimé que, malgré cette mise en examen pour abus de faiblesse, "une grande majorité ecrasante de Français" soutiennent toujours l'ancien chef de l'Etat.

Mélechon, extrémiste?

Après l'accusation par Jean-Luc Mélenchon, du ministre l'Economie de "ne pas penser français, mais finance internationale", Jean-Pierre Raffarin a jugé l'attitude de Pierre Moscovici "globalement assez responsable"

Au micro de Marc Fauvelle, le vice-président du Sénat n'a pas hésité à comparer Jean-Luc Mélenchon, président du Front de gauche, à d'"autres extrêmes", évoquant des "parallélismes entre les deux Fronts".

"Il y a dans l'extrême-gauche, des comportements qui nous faisaient penser à d'autres extrêmes"

Et Jean-Pierre Raffarin de conclure:

Les socialistes ont voulu accepter Jean-Luc Mélenchon parce qu'il était une condition de la victoire. Et maintenant le PS doit payer la facture.

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