Mathias Malzieu, le leader du groupe Dionysos, et auteur de romans, commente Diropolis d'Hervé Di Rosa. Retour sur des sensations d'enfance rejouées pour les adultes, avec un saut dans le vide très tentant. Réécoutez son récit à la radio (3') ou regardez l'autre version, en vidéo.

Traits pour Traits, la vidéo (1'30)

Pour profiter de l'expérience, préferez le mode plein écran

L'oeuvre :Diropolis- La cité sans pitié (1985)

Hervé di Rosa

Le travail de Di Rosa, qui défend l’art modeste et est à l’origine de la création du Musée international des arts modestes de Sète, s’inspire, dans les années 1980, de l’univers du rock, des films de série B et de la bande dessinée. Attiré par la culture urbaine, il a passé une année à New York en 1983 travaillant avec Keith Haring, Chuck Nanney et Kenny Scharf. Avec Robert Combas, François Boisrond ou encore Rémy Blanchard, il fonde un groupe dénommé « Figuration libre ». Cette œuvre peinte sur du papier marouflé propose une vision apocalyptique de la ville : elle s’inscrit à un moment charnière de l’artiste qui va se libérer des codes de la bande dessinée pour aller à la rencontre d’autres cultures, artistes et techniques. (Bibliothèque de Radio France)

Peinture acrylique sur toile 226,7 x 193 cm – Musée national d’art moderne Centre Pompidou, Paris

Crédit photographique : Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / Droits réservés

Mathias Malzieu__

Le dimanche 14 juillet , au Centre chorégraphique national, les Francofolies vous propose une Folie matinale un peu particulière : Mathias Malzieu , l'intrigant chanteur du groupe Dionysos, en concert-lecture de son dernier livre, Le plus petit baiser jamais recensé

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