"Sans Contrefaçon" de Mylène Farmer, c’est le Tubes And Co du jour, et c’est le pape François qui en a soufflé l'idée...

Capture d'écran du clip "Sans contrefaçon" de Mylène Farmer
Capture d'écran du clip "Sans contrefaçon" de Mylène Farmer

Dimanche, François s’émouvait que nos manuels scolaires endoctrinassent notre jeunesse avec la théorie des genres. François citait l’anecdote d’un père demandant à son fils « Que veux - tu devenir quand tu seras grand ? » - « Fille ! » a répondu le môme.

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Or il y a 20 ans, les ondes françaises étaient déjà perverties. En effet, une fille y affirmait être un garçon. Et curieusement, ça n’émouvait pas grand monde. Nous étions en 1987 et la variété française s’était déjà fait le chantre de la théorie des genres à plusieurs reprises. En 1985, les garçons d’Indochine rencontraient le succès avec la chanson 3ème sexe et ce refrain : « Et on se prend la main. Une fille au masculin. Un garçon au féminin. » Vingt ans plus tôt, dès l’année 67, Mademoiselle Sylvie Vartan ne chantait – elle pas "Comme un garçon" ? Mais c’est vrai qu’elle savait rester à sa place Sylvie.

Mylène, elle, martelait son envie indéfectible d’être un garçon de couplets en refrains. 'Mylène Farmer Magazine' nous apprend que la chanson fut écrite en vingt minutes à la Garde Freinet, dans le 83, au bord d’une piscine avec un dico à rimes.

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