Ce vendredi, Rebecca Manzoni monte en voiture avec le groupe de hard rock britannico-australien AC/DC : "Highway To Hell" est dans 'Tubes & Co'.

Le groupe AC/DC en 1979
Le groupe AC/DC en 1979 © Getty / Michael Putland

Beaucoup plus que le refrain, ce sont les huit premières secondes qui permettent de reconnaître ce morceau. Clair, net et précis, nous sommes en 1979, la boule à facettes du disco n'a pas fini de tourner, le punk et les claviers synthétiques de la musique New Wave sont installés. Là, au milieu Highway to Hell détonne, ce n'est pas un manifeste, ni une revendication, juste la manière de penser d'une bande de gars qui n'en ont rien à cirer de la mode des élites et des branchés.

Avec Highway to Hell, AC/DC nous rappelle qu'il n'y a rien de plus efficace que ce truc indémodable du blues très très électrifié. 

Pour ce titre Highway to Hell, sur "l'autoroute de l'enfer", le guitariste Angus Young a expliqué : "On s'est demandé comment quelqu'un pouvait qualifier notre vie sur la route avec les femmes, la boisson, tout ça. On s'est dit que cela devait ressembler à l'enfer.

Et Hop, le titre était trouvé. Alors, il roulent vers l'enfer en faisant "oui-oui" de la tête et à toute berzingue.

Avec "Highway to Hell", AC/DC signe un morceau étalon du hard rock

Led Zeppelin avait posé les fondamentaux du genre avec déluge de guitares, empilement d'enceintes et ruptures brutales dans le morceau, et voix aiguës. La voix d'AC/DC en 1979 c'est celle de Bon Scott qui appelle sa mère en plein milieu du morceau et qui dit :

Regarde-moi, Maman, je roule vers la Terre promise.

Six mois après la sortie de la chanson, Bon Scott est découvert ivre mort, dans la voiture d'un collègue. le groupe fait son deuil, c'est Bon Johnson, surnommé "La casquette hurlante" qui sera désormais au micro, et AC/DC va se relever, et pour un paquet d'années !

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