Rediffusion du 12 septembre 2014

Quelque part dans le Midwest, une nuit de décembre 1958. Il n’est pas loin d’une heure du matin. Ray Charles et son groupe sont venus là pour animer un bal… et ce sera l’une des dernières fois : ras-le-bol de se prendre des gnons par des spectateurs avinés. Ras-le-bol de jouer sur des pianos qui sonnent comme des caisses à savon. Mais ce soir là, Ray a amené son piano électrique, un Wurlitzer.Il reste encore vingt minutes à tenir et il a épuisé tout son répertoire. Alors il décide d’improviser.....

Dans What I Say , Ray Charles dit en substance : « secoue ce machin, chérie, tu me fais tellement de bien . »

S'engage alors un dialogue avec ses choristes, les Raylettes.

Hé oui, bien avant les Claudettes, il y eut les Raylettes et disons que ça ne sonnait pas pareil.

Au cours de la chanson, Ray et les filles se répondent et il semble évident qu’ils ne sont pas en train de disputer une partie de badmington…

Aux États-Unis, la chanson fut d’abord censurée. Trop suggestive...

Dans la version ci-dessous, enregistrée à l'Olympia le 22 novembre 2000, c'est avec le public que Ray Charles dialogue.

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