Quelque part dans le Midwest, une nuit de décembre 58. Il n’est pas loin d’une heure du matin. Ray Charles et son groupe sont venus là pour animer un bal… et ce sera l’une des dernières fois : ras le bol de se prendre des gnons par des spectateurs avinés. Ras le bol de jouer sur des pianos qui sonnent comme des caisses à savon.Mais ce soir là, Ray a amené son piano électrique, un wurlitzer.Il reste encore 20 mn à tenir et il a épuisé tout son répertoire. Alors il décide d’improviser.....

Dans What I Say , Ray Charles dit en substance : « secoue ce machin chéri, tu me fais tellement de bien . »

S'engage alors un dialogue avec ses choristes, les Raylettes.

Hé oui, bien avant les Claudettes, il y eut les Raylettes et disons que ça ne sonnait pas pareil.

Au cours de la chanson Ray et les filles se répondent et il semble évident qu’ils ne sont pas en train de disputer une partie de badmington…

Aux Etats – Unis, la chanson fut d’abord censurée. Trop suggestive

Dans la version ci-dessous, enregistrée à l'Olympia le 22 novembre 2000, c'est avec le public que Ray Charles dialogue

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