Ainsi parlait Paul Valéry de l'angoisse des fins de mois qu'il tentera de vaincre en rédigeant de faux-manuscrits pour les bibliophiles, et en accueillant également le mécénat de nombreuses femmes fortunées, captivées par ses causeries magnétiques.

En 1922, alors que Paul Valéry est son secrétaire particulier, Édouard Lebey décède et cette situation plonge l'écrivain dans l'angoisse du lendemain. 

Le poète vivra de la vente de vrais-faux-manuscrits, de commandes toutes honorées, de préfaces et de conférences bien payées (d’où la place des œuvres de circonstances dans ses œuvres complètes) et de la multiplication des éditions et réimpressions de luxe.

Mais il vivra également de la générosité de femmes fortunées, ainsi les comtesses Martine de Béhague, Anna de Noailles, les duchesses de Clermont-Tonnerre et de la Rochefoucauld, les princesses Bonaparte, de la Rochefoucauld, de Polignac, de Bassiano ( ce sera elle qui lancera en 1924 la revue Commerce), avec des amies très libérales des lettres françaises venues d’Amérique, comme Nathalie Clifford Barney. 

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