Parmi les femmes de lettres entourant Paul Valéry, une certaine Catherine Pozzi devient l'égérie de l'écrivain de dix ans son aîné. Passionnée puis tiédissant avec le temps, cette liaison secrète de huit années donnera le temps aux deux poètes de créer des jaillissements littéraires dans une remarquable correspondance.

Dans cet épisode de la vie de Paul Valéry, Régis Debray nous présente une autre grande figure de la littérature française, assez méconnue car confidentielle. En effet, Catherine Pozzi et Paul Valéry restent très discrets sur leur passion, un amour qui se délitera au fil du temps, avec l'exigence d'absolu de la poétesse.

Catherine Pozzi :

Je suis un des points singuliers par où la souffrance de la planète rayonne. 

Inclassable, la femme de lettres Catherine Pozzi est diariste, essayiste, épistolière, mais aussi nouvelliste et poète.

Elle est surtout connue pour six Poèmes fulgurants, publiés en 1935 dans un recueil paru aux éditions Mesures, et qui représentent son testament littéraire : Ave, Vale, Scopolamine, Nova, Maya et Nyx

Catherine Pozzi, diariste

De 1913 jusqu'à sa mort, survenue en 1934, elle va tenir son Journal, une quarantaine de cahiers  où se lisent son exigence et sa quête d'absolu, mais aussi une poésie de la plus haute inspiration.

Dans ce document INA de l'émission Un Livre, un Jour sur FR3, Olivier Barrot présente Journal de Jeunesse de Catherine Pozzi, annoté par Claire Paulhan, dans la collection Pour Mémoire, aux éditions Verdier :

Dans la chronique de ce jour, vous pouvez entendre la belle voix de la comédienne, Yaël Elhadad lisant la poésie de Catherine Pozzi.

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