Imprégné d'un pessimisme sceptique, Paul Valéry n'est pas l'homme d'une seule idée, donc d'un seul parti politique. S'il appréhende un « ramollissement général », il préfère les formules mixtes et prône un européisme de raison, pour une Europe civilisée, et reste un éternel visionnaire.

Paul Valéry, dans Regards sur le Monde Actuel, la préface d'Orient et Occident (1931)

Il est clair que la tradition et le progrès sont deux grands ennemis du genre humain.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

L'équipe
(Ré)écouter Un été avec Paul Valéry