Il y a des scènes que Victor Hugo ne peut pas oublier.

Des choses qu’il a vues et qui sont à jamais ancrées dans sa mémoire. A Lille, il a visité des logements insalubres où s’entassent les ouvriers ; à Montfaucon, il a regardé des mères cherchant de la nourriture pour leurs enfants, au milieu de « débris immondes et pestilentiels » ; à Paris, il a entendu le cri d’une jeune femme marquée au fer rouge pour avoir volé du pain…

S’il a tant parlé du peuple dans ses livres, c’est parce qu’il connaît bien sa condition et ses souffrances. Il s’y est non seulement intéressé, mais il a aussi tout mis en œuvre pour tenter d’améliorer leur vie.

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