Nous sommes en décembre 1852. Le coup d’Etat bonapartiste a mis fin au rêve républicain. Victor Hugo, recherché par l’armée du nouvel Empire, est parvenu à quitter la France pour la Belgique. Son exil commence.

C’est à Bruxelles, hébergé par des amis de Juliette Drouet, que l’écrivain dissident, l’Académicien « proscrit », va entamer la rédaction d’un véritable brûlot. Son titre : Napoléon Le Petit, un pamphlet en forme de cri d’indignation pour désigner le neveu du « premier » Napoléon ; ce « traître » celui en qui Hugo avait pourtant placé sa confiance pour les élections présidentielles de 1848.

L'équipe
(ré)écouter Un été avec Victor Hugo Voir plus
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.