Direction Londres en ce mardi 3 septembre jour de la rentrée parlementaire. Les élus opposés au Brexit dure, "no deal", font feu de tout bois pour empêcher un départ sans filer de l'Union Européenne. Analyse avec Sophie Pedder Chef du bureau à Paris de the Economist.

Drapeau européen brandi par un militant anti-Brexit lors d'un rassemblement à Swansea (Pays de Galles) pour un second référendum. 9 décembre 2018.
Drapeau européen brandi par un militant anti-Brexit lors d'un rassemblement à Swansea (Pays de Galles) pour un second référendum. 9 décembre 2018. © Radio France / Isabelle Labeyrie

Direction Londres en ce mardi 3 septembre jour de la rentrée parlementaire avec des députés en colère, des menaces d'une élection et le Brexit pour le 31 octobre coûte que coûte ou pas. Les députés de l'opposition font feu de tout bois pour empêcher un départ sans filer de l'Union Européenne soutenus par des  élus conservateurs "rebelles".  

Le gouvernement du Premier ministre britannique Boris Johnson a perdu ce mardi sa majorité, qui ne tenait qu'à une voix. 

"Le gouvernement conservateur poursuit de manière agressive un Brexit (aux conséquences) dommageables. Il met en danger des vies (...) et menace de manière injustifiée l'intégrité du Royaume-Uni",

a justifié  Phillip Lee qui rejoint les bancs de l'opposition.  Un vote contre toute sortie sans accord est programmé dans la soirée avec en toile de fond la menace d'élections anticipées. 

On en parle avec notre invité ce soir :  Sophie Pedder Chef du bureau à Paris de the Economist.

Le Bruit du monde... nous emmène au Japon avec Karyn Nishimoura 

Depuis le 1er juillet, le Japon a repris la pêche commerciale à la baleine, s’affranchissant d’un moratoire de la Commission baleinière internationale. D’un côté les anti-chasses  aux cétacés sont exaspérés que la troisième puissance économique mondiale fasse cavalier seul, d’un autre ils y voient aussi le côté positif: le fait que le Japon chasse désormais uniquement le long de ses côtes et n’ira plus harponner en Antarctique comme il a continué de le faire pendant trois décennies sous un prétexte scientifique. Reportage dans les restaurateurs spécialisé comme chez Mitsuo Tani, 64 ans dont 46 passés à cuisiner la baleine.

"La baleine c'est la culture du Japon,  si on n'entretient pas sa culture, c'est la fin. Cette culture dure  depuis l'époque Jomon, il y a plus de 2000 ans. Un pays qui a une telle culture alimentaire, on a beau lui dire d'arrêter, il n'abandonnera pas".

PROGRAMMATION MUSICALE 

Iggy POP...  James bond

Joss STONE Super duper love (are you diggin' on me?) 

Les invités
  • Sophie PedderJournaliste, chef du bureau parisien de "The Economist"
Programmation musicale
L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.