La recherche d'un enrichissement sans fin... mais pour quel profit ?

Data, smartphones, GoogleGlass, Data marketing, SmartCities, QuantifiedSelf... autant d'expressions nébuleuses que de chiffres, que de données (data).

Maintenant qu'il est sorti de sa caverne, l'Homme veut contrôler, veut savoir. Et tout savoir. A coup de lunettes magiques, de montres multifonctions, d'abribus connectés, de capteurs géolocalisés, l'ère du numérique comme on l'appelle, met à notre disposition, mais surtout nous impose, des moyens de prises sur notre vie, sur la réalité. Et ceci en temps réel.

La vie algorithmique : critique de la raison numérique
La vie algorithmique : critique de la raison numérique © l'Echappée

Dans la smartCity (la ville intelligente), il ne semblera bientôt plus possible d'attendre en vain son autobus, ou d'être surpris par une panne de batterie. Les nouveaux abribus mettent à la disposition du citoyen des moyens de se recharger tout en envoyant un mail grâce à un wifi desservi dans l'ensemble de la ville. Par exemple. Plus de surprise, donc plus de problème ? Ces nouveaux usages visent en effet à mettre en place une vie meilleure, plus smart (intelligente), où il est possible de tout maîtriser. Une vie "augmentée" comme on dit, enrichie. Mais enrichie pour qui ? Et pour quoi ? Ne sera t-il bientôt plus autorisé de lâcher prise, de s'oublier, un temps ? Des pulsations du coeur, au nombre de calories ingérées, en passant par la proportion d'amis en commun avec nos voisins, notre vie est chiffrée, répertoriée, traitée, analysée...

Big Brother is watching you
Big Brother is watching you ©

Eric Sadin est l'invité d'Un jour dans le monde. Son dernier livre, La vie algorithmique (Editions l'échappée) revient sur ces nouvelles technologies qui nous donnent l'impression de contrôler le réel. Pour nous rendre service. Mais Eric Sadin soulève une question cruciale, alors que la loi sur le renseignement doit être votée aujourd'hui à l'assemblée, ne sommes-nous pas en train de confondre l'ère du Big Data, avec l'ère de Big Brother ?

Le chronique culture de Mathieu Culleron

L'opération se nomme le french Miracle tour, 4 groupes et 1 DJ qui iront jusqu'au 24 mai un peu partout en Chine ... de Pékin à Shangaï, De Jinan à Shenzen...des groupes orignaires de Rennes : Manceau, Clarens et Juveniles.

Alors pourquoi des groupes essentiellement bretons ? Et bien figurez-vous qu'il existe un lien presque historique entre la Bretagne et la Chine ... il se trouve qu'en 2005 , il y'a tout juste 10 ans ... les bretons exportaient leur festival les Transmusicales à Pekin... et ce festival deviendra LE premier festival de musiques actuelles en Chine ... Pierre A Blanc a participé à l'organisation de ce festival, il est promoteur de spectacles et vit aujourd'hui à Pékin ... Il nous explique pourquoi la Chine devient un el dorado dans la têtes des occidentaux.

Disiz sur les traces de Malcolm X, Christine Siméone

Le rappeur Disiz est un lecteur fervent de Malcolm X et s'intéresse beaucoup à ce qui se passe aux Etats-Unis.

Malcolm X c'est le bad boy de la lutte pour les droits civiques.

Délinquant, trafiquant, il a tout pour déplaire; et en plus il se fait happer par la secte Nation Of islam et son mentor.

En tant que militant pour les droits civiques, les blancs sont diabolisés dans ses discours racistes.

Mais peu à peu les divergences entre lui et Nation of Islam, font qu'il est écarté du mouvement. En avril 64 il fait son pèlerinage à la Mecque et il en revient dans un esprit plus apaisé; il abandonne le racisme anti blanc.

Malcolm X a inspiré Les Black Panthers, les militants du ghetto de Sowet...

Que faire aujourd'hui de Malcolm X, à l'heure des émeutes à Baltimore et dans la France de Charlie, que ferions nous d'un Malcolm X ?

Disiz organise une conférence à la Sorbonne le 16 mai avant un concert hommage au Bataclan le 19 mai.

Plus : Disiz, rédac chef d'un jour, par Christine Siméone

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