Ce soir on parle du premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, qui se lance dans la campagne pour les législatives malgré une procédure de triple inculpation à son encontre ; On ira en Biélorussie, qui veut devenir une nouvelle destination touristique ; et on parlera d’un chef militaire Thaïlandais qui est aussi c

En Israël, Benyamin Netanyahu dans la tourmente judiciaire avant les législatives

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a lancé hier soir la campagne électorale de son parti, le Likoud, pour les élections législatives qui auront lieu le 9 avril en Israël. C’était lors d’un meeting à Ramat Gan près de Tel  Aviv. "Nous sommes opposés totalement à tout démantèlement de localités juives", en Cisjordanie, a dit Netanyahu. 

Une réponse  à Benny Gantz, ancien chef d’état-major de l’armée qui dirige une coalition centriste donnée en tête dans certain sondage. Gantz  a récemment évoqué un possible retrait israélien de certains secteurs de Cisjordanie. "Le choix est simple, proclame Netanyahu, un gouvernement de droite, fort, du Likoud sous ma direction ou bien un gouvernement faible, de gauche, soutenu par les listes arabes". Le premier ministre israélien n’a pas dit un mot de sa possible inculpation pour corruption, fraude et abus de confiance.

Avec Jean–Pierre Filiu, professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po

Sous les radars… Amélie Perrier nous emmène ce soir

En Thaïlande, où le chef de la junte militaire déclare son amour pour son pays en chanson

En Afrique du Sud, avec la chanteuse Babes Wodumo qui a posté une vidéo de son agression par son petit ami sur Instagram

En Australie, où les étrangers reconnus coupables de violence envers des femmes ou des enfants seront interdits d’entrée sur le territoire.

Aux Îles Cook, où un comité milite pour changer le nom du pays

L’escale reportage nous emmène ce soir en Biélorussie

Ancien pays soviétique, la Biélorussie tente de s’affirmer face à son puissant voisin. Pour cela, le pays tente de s’ouvrir au tourisme. Les Européens qui viennent pour moins de trente jours n’ont désormais plus besoin de visa, ce qui facilite le voyage. L’aéroport de Minsk accueille les touristes en anglais, et même en chinois. Mais une fois au centre-ville, c’est parfois plus compliqué, les interlocuteurs parlant anglais sont rares et tout est écrit en Biélorusse. Cela n’empêche pas les auberges de jeunesses d’accueillir des touristes, ravis de découvrir cette destination encore peu fréquentée.

Un reportage de Fabrice Aubry

Programmation musicale

Cat power – In your face

Coldplay - Clocks

Les invités
  • Jean-Pierre Filiuprofesseur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po
Les références
L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.