L'écrivaine et militante indienne publie 20 ans après « Le Dieu des petits riens »,Capitalisme une histoire de fantômes et Que devons-nous aimer ? A la rencontre d’Edward Snowden.

L'auteure indienne Arundhati Roy, militant pour les Droits de l'Homme, lors d'une marche de protestation avec les étudiants de l'université Jawaharlal Nehru le 15 mars 2016 à New Delhi
L'auteure indienne Arundhati Roy, militant pour les Droits de l'Homme, lors d'une marche de protestation avec les étudiants de l'université Jawaharlal Nehru le 15 mars 2016 à New Delhi © Maxppp / dit: Martial_Trezzini European Press Agency

Dans Capitalisme une histoire de fantômes, Arundhati Roy s’intéresse à la face cachée de la démocratie indienne – un pays de 1,2 milliard d’habitants où les cent personnes les plus riches possèdent l’équivalent d’un quart du produit intérieur brut.

Ce texte virulent présente un portrait féroce et lucide d’un pays hanté par ses fantômes : ceux des centaines de milliers de fermiers qui n’ont pour seule échappatoire à leurs dettes que le suicide ; ceux des centaines de millions de personnes qui vivent avec moins de deux dollars par jour.

Dans son autre essai Que devons-nous aimer ? A la rencontre d’Edward Snowden, Arundhati Roy et John Cusack partent à la rencontre Edward Snowden à Moscou, où il est réfugié politique.

De ce défi naît une passionnante série d’essais et de conversations, de l’émergence de cette idée jusqu’à la rencontre avec ce fameux lanceur d’alerte, ancien employé de la CIA et de la NSA.

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