Le Mexique englouti par la violence due aux cartels et au trafic de drogue. Depuis 2006, on compte 200 000 morts. Avec Jean Rivelois et Ludovic Bonleux ; L’Italie s’attaque, elle aussi, aux fake news avant les élections générales ; La Grèce a meilleure mine mais… à quel prix ?

Enterrement du maire de la communauté mexicaine de Petatlan, État de Guerrero, Arturo Gomez tué par balle le 28 décembre 2017
Enterrement du maire de la communauté mexicaine de Petatlan, État de Guerrero, Arturo Gomez tué par balle le 28 décembre 2017 © AFP / FRANCISCO ROBLES

Mexique. Le pays n'en finit toujours pas avec la violence. Le Mexique enregistre près 25 339 homicides, en 2017, soit la plus violente des vingt dernières années. Une violence essentiellement liée à la corruption et au trafic de drogues. On en parle avec Jean Rivelois, chargé de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), professeur à l’Université Paris 1 (Iedes) et Paris 3 (Iheal), spécialiste des cartels mexicains et Ludovic Bonleux, réalisateur, auteur de plusieurs documentaires sur le Mexique ("Guerrero", 2017)en direct de Mexico.

Sous les Radars. Florence Paracuellos dans les recoins de l’actualité internationale : 

  • Au Brésil où jamais il n'y avait eu autant de crimes homophobes qu’en 2017. Les transgenres sont les premières victimes de cette violence homophobe.
  • En Italie où, à quelques semaines des élections générales, le gouvernement appelle les citoyens à signaler les fake news à la cyber-police. Un système de bouton rouge sera facilement accessible sur son site.

Le Reportage en Grèce. Elle semble aller mieux. De plus en plus d’offres d’emploi sont placardées sur les vitrines des magasins, dans les rues d’Athènes. Une première, en huit ans de récession. La Commission Européenne confirme une embellie malgré les grèves générales à répétition et les débrayages quotidiens dans plusieurs secteurs. Mais à quel prix ? Signé Angélique Kourounis.

Programmation musicale :

1.   Tshegue - Survivor

2.   Neil Young - Heart of gold 

Trump | Saison 2. Grégory Philipps  revient sur ce « shutdown », cette mise à l’arrêt provisoire des administrations américaines tant que les rallonges budgétaires n’ont pas été votées. Le précédent shutdown en 2013 avait duré un peu plus de deux semaines et avait provoqué… un mini baby-boom dans la région de Washington DC. 

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