Mais qu'en disent les premiers concernés ? Ces femmes d'abord qui acceptent de "porter" un enfant qui ne sera jamais le leur. Et tous ceux qui veulent un enfant "à tout prix" ?

Quoiqu'on en dise, la GPA est là.
Quoiqu'on en dise, la GPA est là. © Getty / Cara Olinger

On peut être pour ou contre, pour des raisons morales, éthiques ou religieuses, mais au fond cela ne change rien à ce phénomène devenu planétaire : la GPA est là.

La "gestation pour autrui" autorisée dans une dizaine de pays et qui génère désormais des millions de dollars de revenus. Un "marché" en "pleine expansion" pour les uns.

Une "intolérable marchandisation de la procréation", "exploitation de la misère humaine" pour les autres, peut-être.

Mais qu'en disent les premiers concernés ? Ces femmes d'abord qui acceptent de "porter" un enfant qui ne sera jamais le leur. Et tous ces célibataires ou ces couples, homo ou hétéro qui veulent un enfant "à tout prix" ?

Mickael Thébault reçoit ce soir Natacha Tatu, grand reporter à l'Obs' pour la publication de son livre " la fabrique des bébés : enquête sur les mères porteuses dans le Monde".

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