Bons temps roulés

"Des images qui sautent à la gueule [...] des foules électrisées par les Marching Bands [...] de la musique qui pulse dans les corps en sueur [...]", voici un extrait de la préface de l'écrivain et aventurier Sylvain Tesson pour décrire l'ouvrage de plus de 170 photographies en noir et blanc de Bernard Hermann , Bons temps roulés : Dans la Nouvelle-Orléans noire disparue 1979-1982 (Albin Michel, 2015).

Bernard Hermann
Bernard Hermann ©

"Bons temps roulés" vient de l'expression canadienne francophone "Laissez les bons temps rouler", symbole même de l'esprit de La Nouvelle-Orléans. Ces photos nous plongent dans cette ville portuaire du Mississippi : une ville créole, festive, carnavalesque, humide et joyeuse, peuplée à plus de 65% par des Afros-américains qui devient vite un foyer de bouillonnement artistique et musical de tous les métissages de musiques et de couleurs.

Bernard Hermann arrive à La Nouvelle-Orléans en 1979 pour quelques mois... mais y restera finalement jusqu'en 1982. De ces quatre années sont nés les "Bons temps roulés". Il est l'invité de Mickaël Thébault .

Avec des reportages

- le portrait d'un réfugié syrien qui, grâce à des photos de lui mendiant dans les rues de Beyrouth circulant sur internet, a pu bénéficier d'une opération de crowfunding, lancée en Norvège, et ouvrir son propre commerce ainsi que scolariser ses enfants au Liban - par Omar Ouahmane

- la Der de Bruxelles : une eurodéputée belge réclame une législation européenne plus sévère dans le domaine des jouets de Noël - par Quentin Dickinson

Retour sur l'année 2015 et les perspectives pour l'année 2016

- en Grande-Bretagne - par Franck Mathevon

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