Ce soir direction le Yémen ce soir. Il y a 4 ans des militaires loyalistes à l'ex-président Saleh attaquaient l'aéroport d'Aden, au Yemen. Dans la foulée ou presque, se montait une coalition Arabie Saoudite/Emirats Arabes unis; La Turquie à la rencontre d'irréductible opposant au président Recep Tayyip Erdoğan.

Yémen. Quatre ans après que l'Arabie saoudite ait lancé une intervention militaire au Yémen pour soutenir le gouvernement contre les rebelles, le seul espoir de paix dans un pays menacé de famine repose sur une trêve fragile.
Yémen. Quatre ans après que l'Arabie saoudite ait lancé une intervention militaire au Yémen pour soutenir le gouvernement contre les rebelles, le seul espoir de paix dans un pays menacé de famine repose sur une trêve fragile. © AFP / SALEH AL-OBEID

Yémen, bilan d'une guerre sans fin

Il y a 4 ans des militaires loyalistes à l'ex-président Saleh attaquaient l'aéroport et le palais présidentiel d'Aden. Dans la nuit du 25 au 26 mars 2015 une coalition Arabie Saoudite / Emirats arabes unis frappait pour la première fois contre les rebelles houthis. D'enjeux de pouvoir en guerre contre l'Iran interposée.  En vente d'Armes, y compris nos armes nous les Français, nous en sommes à une catastrophe humanitaire à bas bruit parce qu'on en parle si peu. 

Bilan d'une guerre sans fin avec Franck Mermier Anthropologue, directeur de recherche au CNRS, spécialiste notamment du Yémen, a dirigé « Yémen : écrire la guerre », ed. Classiques Garnier.

L'écrivain et professeur yéménite Habib Abdulrab Sarori 

Sous les Radars ... Amélie Perrier nous emmène ce soir 

Au Kenya où le meilleur professeur du monde vient d’être élu. 

Aux Etats-Unis où une fondation philanthropique, accusée de la crise des opioïdes, arrête son mécénat culturel partout dans le monde.

Et retour en Sibérie ce soir... pas pour un concours de claques... mais pour sauver les léopards des neiges dans l’Altaï. 

Le reportage nous emmène ce soir en Turquie en pleine campagne pour les élections municipales.

Des élections a priori sans surprise puisque le parti du président Recep Tayyip Erdogan devrait rafler la mise, garder la métropole Istanbul et peut-être aussi la capitale Ankara. Ce scrutin, c’est le dernier avant 2023, le pouvoir turc a donc bien verrouillé tous les niveaux politiques. C’est l’occasion pour aller voir les « derniers opposants", dans une région bien particulière dans l’est du pays. La région de Tundjeli, que ses habitants appellent Dersim.  

Reportage d'Alexandre Billette correspondant pour France Inter à Istanbul. 

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