Une révolution citoyenne

Le traité constitutionnel européen, bien connu sous l'acronyme TCE, fut rejeté en France le 29 Mai 2005.

Il avait été soumit à un referendum qui donna réellement la parole au peuple, puis que contrairement à l'abstention et au désintérêt ambiant, les électeurs furent près de 70% à voter. Et à voter pour le "non".

L'écrasant "non" français, tout comme le "non" néerlandais, avaient toute leur importance puis qu'ils exprimaient un désaccord, des contestations de pays fondateurs du projet européen.

Deux ans plus tard, le 13 décembre 2007, la signature du traité de Lisbonne par le président français Nicolas Sarkozy traduisait un divorce entre le peuple, la voix du peuple, et ses représentants. On a parlé par exemple d'"arnaque du traité de Lisbonne". En effet, ce texte tendait à remplacer celui rejeté deux ans plus tôt. Il fut adopté, sans referendum aucun, mais simplement par le biais de deux scrutins qui réussirent à arracher le consentement des électeurs qui avaient massivement dit "non" quelque mois auparavant.

Référendum sur le Traité Constitutionnel Européen
Référendum sur le Traité Constitutionnel Européen © Radio France / Patrick Borkowski
Que veut donc dire ce traité de Lisbonne ratifié à la va-vite ? Pour certains, que l'Europe est en crise, car elle souffre de l'absence de ces citoyens comme de ses politiques. Et à quoi les français ont-ils dit "non" en 2005 ? A une certaine vue de l'Europe... laquelel ?Un jour dans le monde part à la recherche de traces, d'analyses de ce moment particulier que fut le referendum de 2005, un moment démocratique, révolutionnaire.Le secrétaire national du Parti communiste français, **Pierre Laurent** , ainsi que **Bernard Guetta** , journaliste spécialiste de géopolitique, sont les invités de cette émission. ### Dernier épisode du feuilleton de Vanessa Descouraux à Bagdad : La rue des intellectuels C'est la rue Moutanabi, à Bagdad.
La rue Moutanabi, à Bagdad
La rue Moutanabi, à Bagdad © Vanessa Descouraux
Rue piétonne remplie de librairies, cafés et surtout son marché aux livres, l'un des plus réputés du monde arabe... Cet endroit est un refuge pour les amateurs de littérature, comme ceux qui veulent oublier les attentats et les soucis du quotidien. Tous les vendredis matin, la rue s'anime et offre une respiration à des milliers de bagdadis, écrasés
La rue Moutanabi, un temps de paix
La rue Moutanabi, un temps de paix © Vanessa Descouraux
par la pression religieuse et le danger sécuritaire...
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