Italie, Autriche, Espagne... Alors que l'Union européenne promet un certificat sanitaire pour l'été, comment ses pays membres font-ils actuellement face à la pandémie ?

Covid-19 : les stratégies erratiques des Européens
Covid-19 : les stratégies erratiques des Européens © AFP / BEATA ZAWRZEL / NURPHOTO

Depuis le 15 mars, l’Italie est confinée - et ce, jusqu’au 6 avril prochain. Le pays a opté pour une stratégie localisée et son territoire national est divisé par zones de couleurs (blanche, jaune, orange et rouge). Pour le week-end de Pâques (3, 4 et 5 avril), le gouvernement a néanmoins opté pour un confinement national : toute la péninsule sera classée « zone rouge » pour éviter les contaminations. 

Avec un peu plus de 9 millions de personnes vaccinées dont près de 3 millions ayant reçu une seconde injection, le pays espère accélérer sa campagne grâce au vaccin Johnson&Johnson dont l’arrivée est prévue mi-avril.

En attendant la progression d’une campagne vaccinale qui patine, l’Autriche mise sur le dépistage massif de sa population pour endiguer l’épidémie. Plus de 3 millions de tests sont réalisés chaque semaine pour une population de moins de 9 millions d’habitants. Si le nombre de contamination a diminué, cette politique n’a pourtant pas réussi a éviter un quatrième confinement, qui vient d’être décidé du 1er au 6 avril prochains dans certaines régions du pays. 

À partir de demain, les Français provenant de zones jugées à risque et se rendant en Espagne par voie terrestre devront présenter un test PCR négatif. Le pays durcit ses restrictions sanitaires, alors que le variant britannique circule de plus en plus et représente désormais 40% des cas. 

Une situation qui a convaincu les autorités des différentes régions de se mettre d’accord sur un ensemble de restrictions pour le week-end pascal : couvre-feu, limitation des déplacements interrégionaux et du nombre de personnes par tablées… Les disparités quant aux restrictions sanitaires demeurent, le reste du temps, très fortes dans le pays.

Avec nous pour en parler

  • Bruce de Galzain est journaliste et correspondant en Italie.
  • Isaure Hiace est journaliste et correspondante en Autriche. 
  • Marie-Hélène Ballestero est journaliste et correspondante est Espagne.

Le Bruit du monde est au Haut-Karabakh où les réfugiés Arméniens reviennent progressivement 

Cela fait quatre mois que l'Arménie a accepté la capitulation face à l’Azerbaïdjan, mettant fin à une guerre qui a opposé les deux pays pour le contrôle du Haut-Karabakh en octobre et novembre derniers. 

Dans un Karabakh amputé de 75% de sa superficie, où les prix des denrées s’envolent et où la pénurie alimentaire guette, 100 000  réfugiés arméniens sont déjà rentrés… Des opérations risquées, supervisées par les soldats russes de maintien de la paix, désormais seuls maîtres du jeu dans le territoire du Karabakh.

Un reportage signé Bastien Borie. 

Également au programme de cette émission

  • Sous les radars, par Amélie Perrier  
  • L’Amérique d’après Trump, par Grégory Philipps
  • Le monde d'après, l’édito de Jean-Marc Four

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Gal COSTA - Avarandado

The TESKEY BROTHERS - So caught up 

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