Dans son dernier opus "Algérie, la nouvelle indépendance", le chercheur Jean-Pierre Filiu revient sur l'année 2019 en Algérie. Une année marquée par une contestation populaire non violente qui est parvenue à ébranler le régime en place depuis la fin, en 1962, de la domination française.

Dans le quartier populaire Belcourt d'Alger, il n'y a pas d'affiches sur les panneaux électoraux à la veille du scrutin présidentielle
Dans le quartier populaire Belcourt d'Alger, il n'y a pas d'affiches sur les panneaux électoraux à la veille du scrutin présidentielle © Radio France / Mathilde Dehimi

Démission du président Bouteflika, élections anticipées mais largement rejetées par les Algériens, mort soudaine de l'homme fort du pays, le chef de l'armée Gaïd Salah, et nomination du Général-major Saïd Chengriha, Chef d’Etat-major par intérim de l’Armée nationale populaire (ANP) rien n'y fait lacontestation populaire continue de se mobiliser chaque vendredi en Algérie. 

On en parle ce soir avec Jean-Pierre Filiu, historien, professeur des universités à Sciences Po (Paris) auteur de Algérie, la nouvelle indépendance (Seuil).

Le bruit du monde

Direction Stockholm ce soir,  la capitale suédoise, où en plein hiver il n'y a que 6 heures de lumière par jour. Alors beaucoup de gens s’adaptent, rivalisent d’idées pour supporter, mais pour d’autres, c’est beaucoup plus difficile. C’est un reportage de Frédéric Faux

Le monde selon Trump de Grégory Philipps 

Aux Etats-Unis 2020 sera évidemment marquée par l’élection présidentielle du 3 novembre. Alors que Donald Trump est candidat à un deuxième mandat, une quinzaine de candidats démocrates se disputent toujours et encore l’investiture. 

Les invités
  • FiliuProfesseur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Science-Po Paris.
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