Dimanche se tiendra la première session de l'Assemblée constituante chilienne, fraîchement élue. Son objectif : rédiger, d'ici un an, la nouvelle Constitution du pays. Un an et demi après les manifestations qui avaient bouleversé le pays, ce texte parviendra-t-il à lui donner un nouveau souffle ?

L'Assemblée constituante chilienne tient sa première session. Ici au siège du Congrès national, Santiago, 30 juin 2021.
L'Assemblée constituante chilienne tient sa première session. Ici au siège du Congrès national, Santiago, 30 juin 2021. © AFP / JAVIER TORRES

Le mouvement social qui a secoué le Chili à l'automne 2019 a gagné gain de cause. Dimanche 4 juillet se réunira la première session de l'Assemblée constituante chilienne, chargée de rédiger un nouveau texte constitutionnel l'été prochain, afin de remplacer l'actuel qui remonte à la période du général Pinochet.

56,8 % des 155 sièges qui constituent cette assemblée seront occupés par des membres de la société civile, indépendants et sans aucune expérience politique. Composée paritairement, elle réserve également 17 places aux peuples autochtones qui représentent 12,8% de la population. 

Les enjeux sont nombreux : redéfinir le rôle et les missions de l'État en répondant aux exigences des citoyens qui attendent plus de justice et moins d'inégalités sociales, améliorer la place des autochtones dans la société chilienne... Cette constituante parviendra-t-elle à changer le visage du pays ? 

Avec nous pour en parler

Cécile Faliès est chercheuse en géographie sociale et spécialiste des questions de développement et du Chili. 

Nous entendrons également Justine Fontaine, correspondante pour Radio France à Santiago. 

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Le Parti communiste chinois (PCC) fête ses 100 ans. Xi Jinping, qui est président et aussi secrétaire général du parti, a déjà présidé un spectacle célébrant l’histoire de la Chine communiste depuis Mao Zedong, accompagné d'une centaine de trompettes...

Plus de 95 millions de Chinois sont membres du Parti, dont 27 millions de femmes. Mais le il ne recrute pas en fermant les yeux : les critères d'entrée ont même été durcis. Le PCC a besoin de jeunes et il privilégie les diplômés.

Un reportage signé Dominique André. 

Également au programme de cette émission                                        

  • Sous les radars, par Anaïs Feuga
  • L'Europe tu l'aimes ou tu la quittes, par Angélique Bouin   
  • Le monde d'après, l'édito de Jean-Marc Four   

Programmation musicale 

JOY CROOKES - Feet don't fail me now

PINK MARTINI - Una notte a Napoli

Les invités
  • Cécile FalièsChercheuse en géographie sociale, spécialiste des questions de développement et du Chili
Programmation musicale
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