Gilles Chapeau
Gilles Chapeau © Radio France
Madame Patient, ses Collaborateurs, Né un 16 février, comme Paris-Inter, mais 10 ans plus tard, les différentes voix qui au fil du temps donnent corps à votre antenne m'ont toujours accompagné et jalonnent la voie que je me fraie dans mon parcours de vie. Un de mes moments forts de votre émission est l'évocation de la photo apportée par votre invité; si mon courrier suscite votre intérêt au point de m'inviter, je vous dévoilerais cette photo prise en 1977 qui me permit, avec le texte qui l'accompagne, d'avoir une trés bonne note à un mémoire que l'on devait rendre en fin d'Etudes d'Ecole Normale d'Instituteurs. Cette même photo m'a valu de pouvoir discuter du franquisme avec Alvarez Bravo, en 1979. En 1982, le hasard de la vie fit que Claude Nougaro, la découvrant, me croqua ... au crayon s'entend! Votre émission permet de révéler combien des chemins de vie si différents sont pour la plupart pavés d'humanité, de coeur et de générosité. Je vous parlerai aussi, le cas échéant de ce voyage en solitaire que je fis en Roumanie, en mars 1990, juste aprés le renversement de Ceausescu. Je saurai être disert si vous m'entretenez sur Cuba, mais pas côté carte-postale, plutôt côté "Indignez-vous"! Aurais-je le temps de vous parler avec allant du monde artisanal auquel j'appartiens depuis plus de 30 ans? Et de l'importance des mots quand la violence devient forme d'expression? Et si vous le jugez intéressant je vous parlerai de ma condition de père célibataire, avec deux enfants de 8 et 12 ans, car ainsi va ma vie, aussi. Tout ce que France Inter a mis entre mes oreilles bouillonnent, et c'est avec joie et enthousiasme que je serai devant vous si au travers de ce courrier vous m'en jugez digne. En tout état de cause, merci pour votre émission, merci à tous les acteurs de France Inter, et surtout ... ne lâchez rien! Gilles Chapeau est photographe artisan, il vit au Muret, près de Toulouse. Il nous parle des enfants qu'il va photographier dans les écoles, des mariages et des portraits de famille. Mais il ne se prive pas de chercher la beauté dans l'instant, que ce soit avec son appareil photo ou sans. Il adore les mots, il est venu avec "Le Petit Robert". Il nous dit l'histoire d'une photo qui va de l'Espagne à sa rencontre avec Nougaro qui lui laisse un dessin comme une trace de leur soirée. Il vient d'apprendre la calligraphie, il va faire un grand voyage dont on ne saura rien. Il essaie d'avoir un corps sain pour que son âme ait envie d'y rester longtemps, selon un proverbe indien. Et **Vu sur Scène** de [Jean-Jaques Vanier](http://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/vu-sur-scene/)
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