L’école est le premier lieu des rumeurs. Avec des enfants, tantôt bourreaux, tantôt victimes. Ou même simples spectateurs passifs de ce harcèlement quotidien.

Ce type de harcèlement peut prendre plusieurs formes : les moqueries, le plus souvent, les insultes, les coups. Et de plus en plus souvent le piratage de comptes Facebook, avec la publication de photos compromettantes.

Dans un documentaire"L'enfer ... il est dans ma classe" , Virginie Saclier, la réalisatrice, a cherché à comprendre pourquoi les enfants s'acharnaient les uns sur les autres.

L'Education Nationale tente de réagir

Le harcèlement à l’école a toujours existé, bien entendu. A la différence qu’aujourd’hui, n’importe quel collégien a son propre téléphone portable. Du coup il peut harceler ou être harcelé 24 H sur 24. Tant est si bien que le ministère de l’Education Nationale a lancé un plan de lutte, l’année dernière, intitulé : « Agir contre le harcèlement à l’école».

Il y a aussi des associations qui font de la prévention. L’une d’elle, l’Ecole des parents et des éducateurs, tient une permanence téléphonique pour répondre aux appels des professeurs, des enfants et des parents.

Le problème des parents, c’est qu’il faudrait qu’ils soient au courant. En général, les enfants victimes de harcèlement culpabilisent et n’osent pas forcément en parler. Le conseil que l’on peut donner c’est d’être attentif à certains signes : un manque d’appétit, une forte anxiété, ou des enfants qui ne veulent plus à aller à l’école. Cela peut signifier qu’un enfant est victime de rumeur.

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