Le Petit Nicolas : usurpateur de haut vol

19 juin 2014, Fancisco Nicolás Gómez Iglesias sert la main de Felipe VI, le roi tout juste couronné.
19 juin 2014, Fancisco Nicolás Gómez Iglesias sert la main de Felipe VI, le roi tout juste couronné. © EFE/Luis Tejido/maxppp

Cette semaine, la rumeur se trouve du côté de l' Espagne, où un jeune homme de 20 ans a semé… une sacrée pagaille…

Des hommes d’affaires espagnols, des politiques hauts placés, jusqu’au roi… ils se sont tous fait bernés par celui que les médias surnomment : Le petit Nicolas.

Son vrai nom ? Francesco Nicolas Gomez Iglesias . Avec son visage juvénile, ses bouclettes, on lui donnerait le bon dieu sans confession . Pourtant, aujourd’hui,il risque trois ans de prison pour usurpation d’identité, et escroquerie . Il faut dire qu’il a réussi à s’immiscer parmi les plus hautes sphères du pouvoir.

Il se faisait passer tour à tour pour un intermédiaire dans l’immobilier ,un proche de la famille royale ou même un agent secret espagnol ... Il a réussi àescroquer des chefs d’entreprises ou des personnalités publiques .

Au début, les espagnols eux aussi souriaient. La sécurité du pays, un peu moins.

Dans les affaires du jeune homme, on a trouvé defaux papiers d’identité , des documents falsifiés des services de renseignement, une fausse autorisationd’entrée en voiture au siège du gouvernement, et même, même,des gyrophares, etdes plaques de la police nationale et de la garde civile .

Mais son coup le plus fort reste certainement une désormais célèbre poignée de main…

La presse espagnole se demande si effectivement il n’avait pas un protecteur et elle révélé des conversations particulière entre le Petit Nicolas et le secrétaire d’état au commerce du pays : des conversations très intimes et teintés d’érotisme…

Il reste beaucoup de choses à élucider dans cette affaire mais l’enquête se poursuit dans le plus grand secret.

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