pour le csm, un magistrat ne doit pas tweeter
pour le csm, un magistrat ne doit pas tweeter © reuters

Imaginez, on vous annonce comme mort alors que vous ne l’êtes pas, ou, on dit que votre entreprise vend un produit très dangereux pour la santé ou encore quevous êtes impliqué dans des affaires frauduleuses…

Aller chercher qui est à l’origine de cette rumeur malveillante, c’est un vrai parcours du combattant…

Et ce n’est pas forcément une question de moyens techniques car c’est aussi une question de droit . Surtout quand les propos sont diffusés sur des plateformes étrangères . Par exemple, le réseau social Twitter.

Des procédures ont déjà été intentées contre Twitter

Au printemps 2012, Anne Hidalgo a été victime d’une rumeur assez virulente reprise notamment en grande partie sur Twitter . L’avocat d’Anne Hidalgo, à l’époque première adjointe au maire de Paris, a envoyé un courrier au réseau social , répertoriant les 65 tweets litigieux et demandant à la plateforme de faire supprimer ces message s.

La réponse de Twitter : « nous ne sommes soumis qu’aux lois californiennes. »

Mais la société a quand même fait parvenir un message aux 65 twittos , tout en leur expliquant qu’ils sont libres de faire ce qu’ils veulent ! Résultat, certains l’ont supprimé, d’autre pas .

Mais surtout, ça a eu une autre conséquence que Madame Hidalgo n’avait pas du tout prévue : cette procédure a surtout attiré encore plus l’attention des internautes et des médias .

C’est ce qu’on appelle, dans le jargon, l’effet Streisand : à vouloir empêcher la divulgation d’une rumeur ou d’une information, c’est finalement tout l’inverse qui se produit…

La rumeur
La rumeur © radio-france

L'équipe

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.