C'est, aux yeux de la CGT, une « victoire historique » pour les 80 femmes de chambre et équipiers du Park Hyatt Paris-Vendôme. Après 4 jours de grève, un accord a été signé mardi 23 septembre avec la société sous-traitante qui les embauche. Mais la grève, également lancée le 19 septembre, se poursuit pour les femmes de chambre qui travaillent dans l'autre hôtel parisien du groupe, à Madeleine embauchées par un autre sous-traitant.

Un temps de Pauchon - illimitée - Claude Lévy
Un temps de Pauchon - illimitée - Claude Lévy © Hervé Pauchon

La veille, comme lors de leur précédente grève, un an plus tôt, les femmes de chambre avaient organisé un « défilé de mode festif et combatif », clin d'œil à la « Fashion week ». Et occasion de rappeler que « les salariés qui travaillent dur dans ces hôtels servent des personnalités richissimes qui payent leur séjour d’une nuit jusqu’à 16 000 €, ce qui représente plus d’une année de salaires d’une femme de chambre ou d’un plongeur. »

L'équipe
Mots-clés :
Suivre l'émission
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.